OBSERVATION IX
(èn thèse de SrrariGarouLos, due à TÉDENAT.)
J. A. CG... artiste lyrique, vingt-quatre ans, lymphatique, bien constitué ; pas d'antécédents héréditaires ou personnels.
Au vingt-cinquième jour d'une blennorhagie d'intensité moyenne, traitée par des tisanes et de l’eau de goudron, survint une épididymite droite, qui fut rapidement améliorée par le suspensoir ouato-caoutchouté d'Horand.
Le 30 décembre, survient une douleur vive un peu au-dessus de la partie moyenne de larcade crurale droite. Elle ne tarda pas à présenter des irradiations HSE dans toute la région iliaque.
Cette douleur était,à son maximum,le long de la veine sous-
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cutanée abdominale, qui se dessinait sous forme d’un cordon peu dur, mais très appréciable à la vue etau toucher ; ; il n’existait qu'une vague coloration rosée.
- Malgré le repos, des cataplasmes, des onctions mercurielles la douleur et les autres signes objectifs de ‘phlébite persistaient; le 15 janvier, un purgatif salin, ce jour-là, parut contribuer à la disparition rapide de ces accidents. Elle était presque complète, le 23 janvier.
L’écoulement, traité à partir du 5 janvier, par des injections de sulfate de zinc, (1/300), diminua sensiblement: mais le 2 février, à la suite d’excès de boisson, l’écoulement redevint abondant, la miction douloureuse, et le 5 février, il se fit une rechute de phlébite dans la veine déjà affectée et certain gonflement douloureux dans le genou droit.
L’articulation fut soumise à l’immobilisation, dans un enve-
*loppement ouato-caoutchouté, et, au bout d’une quinzaine de jours, la guérison était complète, peut-être grâce aussi à l’emploi du sulfate de quinine à la dose de 0,50 par jour.
L'écoulement céda à des instillations de nitrate d'argent (1/60), faites, tous les deux jours, du 10 au 20 février.