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Ainsi, il m’est arrivé d’avoir à reproduire un vase d’étain couvert de gravures du plus haut intérêt; malgré des essais répétés, je ne pouvais obtenir une épreuve convenable ; j’ai été obligé, pour réussir, de recourir à un tour de main qui consiste simplement à remplir avec une poudre de couleur vive les tailles de la gravure : dans le cas cité, l’étain étant très-foncé, du blanc m’a donné le moyen de faire ressortir nettement la gravure. Il suffît de saupoudrer toute la surface du dessin, puis d’enlever tout l’excédant à la manière des graveurs en tailledouce; l’opération photographique terminée, un simple coup de brosse enlève toute trace de poudre, sans qu’il y ait eu le moindre inconvénient pour l’objet lui-même. Dans le cas opposé, objet à fond blanc, une poudre noire permettrait d’obtenir un bon résultat.
D’autres fois, il faut avoir recours à un autre moyen, et par un estampage en cire vierge obtenir un moulage d’une gravure que l’on ne pourrait reproduire autrement; c’est ainsi que l’on peut développer une gravure faite sur un objet arrondi et que l’objectif ne pourrait voir tout entière. L’estampage en cire est ramené avec précaution dans un plan uniforme, et rien de plus aisé alors que de le photographier.
De même les sceaux, les cachets, les pierres gravées ne se reproduiront jamais directement; il faudra avoir recours à un moulage en cire blanche plâtre, jamais en cire à cacheter, et cette
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