‹ La photographie appliquée a l'archéologieChapitre 11 sur 57 · GG · texte numérisé non relu

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opération est trop connue de tout archéologue pour qu’il soit nécessaire de la décrire ici ( ^ ).

Les armes demandent presque toujours à être réunies en trophées; rien n'est plus disgracieux qu’une rangée d’épées alignées comme dans un album de commis voyageur. Ce n’est que lorsqu’il s’agira d’étudier quelques détails, comme une garde d’épée, un fer de hallebarde, elc., qu’il faudra renoncer à la mise en panoplie.

Les relïets, si importants à éviter ordinairement, j)rennent ici, au contraire, une certaine valeur, et l’on ne conçoit pas une épée qui ne luit pas au soleil; il faut donc conserver quelques parties brillantes, mais sans oublier toutefois que la Photographie les exagérera.

Il me semble inutile de parler ici de la dis]30sition des armes en trophée ; il est peu d’amateurs d’armes qui ne sache trouver une bonne disposition : c’est affaire de goût et d’habitude.

Je n’aurai plus qu’une seule recommandation à faire au point de vue photographique ; mettez bien à hauteur voire chambre obscure, afin de ne pas déformer les lignes droites ; évitez les effets de raccourci trop exagérés : l’étude des détails deviendrait fort difficile.

(^) On pourra consulter le 'Manuel du mouleur en médailles , de la collection Roret.

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