‹ La photographie judiciaireChapitre 6 sur 27 · GOMMENT DOIT-ON SE SERVIR DU PORTRAIT JUDICIAIRE · texte numérisé non relu

GOMMENT DOIT-ON SE SERVIR DU PORTRAIT JUDICIAIRE

L'emploi judiciaire d'une photographie peut se ramener à une série successive d'essais d'identification, que l'on ait à comparer entre elles deux photographies plus ou moins anciennes, ou un portrait et un individu que l'on a sous les yeux. Dans cette dernière hypothèse, on doit envisager séparément le cas où la personne à identifier est détenue et peut être regardée à loisir sous telle orientation que l'on veut, et le cas où elle est libre et où, par conséquent, on doit en établir l'identité au pied levé, àl'insu du sujet. Enfin, dans certaines enquêtes judiciaires, l'identification peut avoir à s'exercer entre une photographie et le souvenir que les témoins ont conservé d'un individu.

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