GOMMENT DOIT-ON SE SERVIR DU PORTRAIT JUDICIAIRE
L’emploi judiciaire d’une photographie peut se ramener à une série successive d’essais d’identification, que l’on ait à comparer entre elles deux photographies plus où moins anciennes, ou un portrait et un individu que l’on a sous les yeux. Dans cette dernière hypothèse, on doit envisager séparément le cas où la personne à identifier est détenue et peut être regardée à loisir sous telle orientation que l’on veut, et le cas où elle est libre et où, par conséquent, on doit en établir l’identité au pied levé, à l’insu du sujet. Enfin, dans certaines enquêtes judiciaires, l’identification peut avoir à s’exercer entre une photographie et le souvenir que les témoins ont conservé d’un individu.