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Chapitre IL

Méthode d’Ehrlich.

se détachant sur fond rose ou brun; on opérera comme nous ve-

On colore les microbes en violet, ceux-ci

nons de dire.

On peut encore, dans ces méthodes, obtenir les microbes en rouge sur fond bleu ou brun. Dans le premier cas, qui est assez défavorable pour la traduction photographique parce que le rouge viendra plus foncé que le bleu, il faudra employer l’éclairage jaune et des plaques isochromatiques. Dans le second cas, les plaques

ordinaires pourront eire employées tout simplement.

Procédés de coloration les plus usuels pour le tissu nerveux. — Dans le travail que nous avons fait avec le D' Paul Blocq, nous avons étudié tout spécialement l’anatomie normale et pathologique de la moelle épinière et nous avons dû reproduire des préparations faites par diverses méthodes. Voici les observations que nous avons recueillies et dont notre lecteur pourra tirer profit.

Pour colorer les nerfs périphériques, on les immerge pendant La

myéline seule est colorée en noir. La reproduction photogra-

vingt-quatre heures dans une solution d’acide osmique à +. phique se fait sans difficultés. En cas de lésions des nerfs, comme celles-ci portent toujours sur la myéline, la gaine noire caractéristique de l’état normal a disparu ; aucune difficulté non plus de ce côté.

Pour les centres on emploie plusieurs méthodes de coloration

que nous allons décrire.

A. Méthode au picro-carmin. — On laisse séjourner les coupes pendant vingt-quatre heures dans le liquide ainsi composé : une petite quantité d’eau distillée à laquelle on ajoute du picro-carminate d’ammoniaque (solution de Ranvier) jusqu’à ce

que la liqueur offre une coloration fleur de pêcher.

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