— EL LS
- lire que les lignes O a
lan vertical, c’est-
meme p
sde
et O a’, par exemple, vont en divergeant, et qu'il n’est pas possible, dans cette situation, de restituer dans l’espace la position du point À ; 1l en est de même pour Ob et Ob'et, en général, pour tous les points de l’objet. On fait disparaître cette difficulté en susbttuant l’une à l’autre les deux épreuves positives ; & vient alors en «a, tel que aa; — O0’; de même, a'a, = O0); il en résulte que la ligne O’a, est alors parallèle à Oa, la ligne Oa, parallèle à O'a’, et que les rayons visuels dirigés des deux. yeux vers a, et a, sont dans un même plan et font entre eux un angle égal à l’angle OAO’; de même pour les autres points.
Il faut remarquer que la distance a;a, est d'autant plus petite que le point À est plus rapproché de la chambre; elle ne devient égale à l’écartement des yeux, O0’, que lorsque le point À est assez éloigné pour qu’on puisse considérer les directions OA et O’AÀ comme parallèles ; en tout cas, la distance des centres des deux moiués du cliché est égale à OO’.
Donc, pour avoir la sensation du rehef au moyen des deux épreuves positives ainsi obtenues, 1l suffit de les coller sur un carton en
plaçant à droite celle qui provient de la moitié
de = gauche du cliché (en regardant celui-ci, redressé, du côté du- verre) et, inversement, les centres des deux images étant à même hauteur et à une distance égale à l’écartement des yeux; et de regarder en même témps ces deux images, chacune avec l’œil situé en face à la distance de la vision distincte. La séparation des deux regards est obtenue au moyen de deux tubes en carton, ou, plus simplement, au moyen d’un écran en papier fort ou en carton placé entre les deux images et entre les deux yeux; et même, avec un peu d'habitude, cet écran devient inutile, car les yeux s’accoutument à ce genre d'exercice et arrivent promptement à combiner les deux images en une seule donnant la sensaüuon du relief.
Le moyen le plus simple et le plus sûr de placer convenablement pour chaque écartement des yeux les épreuves stéréoscopiques consiste à coller deux de ces épreuves sur carton, séparément, et à rechercher une fois pour toutes la distance qu'il faut leur donner pour que les yeux ne volent qu'une image avec la sensation du relief ; on mesure à ce moment l’écartement de deux points identiques représentant l’image d’un même point éloigné sur les deux épreuves, et
sé 22 l’on connaît alors la valeur dont on doit les écarter désormais. ‘
Si les épreuves ne comprennent pas l’image d'un point éloigné, on mesure la distance de leurs centres, déterminés sur les deux moitiés du cliché.
Cette méthode présente l'avantage d’être très simple et de produire des clichés stéréoscopiques dont les deux moitiés sont également éclairées.
L’écartement entre les deux trous étant de 6°%,5 environ, chaque épreuve a cette largeur, ce qui correspond à la moitié d’une plaque 13 <18 disposée de façon que la plus petite dimension soit horizontale ; on a ainsi un grand champ dans le sens vertical.
Si l’on veut avoir un plus grand nombre.
d'objets sur une vue de cette espèce, on rapproche la plaque sensible des deux ouvertures, de façon à obtenir le champ que l’on désire; on examine alors les deux épreuves soit directement, si le point de vue est encore à une distance de vision distincte, soit, dans le cas contraire, au moyen de loupes formant oculaires et ayant un foyer tel que l’image virtuelle du plan des épreuves soit ramenée à cette distance.
Le A ee Enfin, on a quelquefois intérêt à exagérer le relief produit par les deux yeux, surtout pour les objets éloignés; dans ce cas, on donne aux deux trous un écart supérieur à 0,065, mais on place encore les centres des deux épreuves
à la distance de l’écartement des yeux.