‹ La phrénologieChapitre 20 sur 62 · ORGANE DE L ^^^T(^CT C.VRNASSIEK · texte numérisé non relu

ORGANE DE L ^^^T(^CT C.VRNASSIEK

Siégeant, dans l'homme et dans la plupart des animaux, au-dessus du conduit auditif externe, il s'y révèle, dans son développement, par une proéminence bombée (3).

Voici un organe que j'ai traité avec une trèsgrande distinction, et j'ai mis certainement plus

(1) Sur les fonctioiis du cerveau, t. IV, p. 8.

(2) Ibtd.,t- IV, p. 7, 8, 10, 27.

(3) lbi(l.,{. IV, p. 1G9, 170.

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de soin et employé plus de faits à le renverser que Gall, Spurzheim et tous les phrénologues, leurs successeurs, n'en avaient mis à l'établir. Je renvoie le lecteur, désireux de se convaincre de la vérité de ce que je dis là, aux travaux que j'ai publiés sur ce point capital de l'organologie (1). Je les crois un i'xcelleni spécimen de la manière dont les organes devraient être détruits en détail, si le sujet en valait désormais la peine. Je ne suis pas fâché de les avoir faits; mais je ne les recommencerai pas, et je me bornerai à en donner le sommaire.

L'instinct carnassier pour Gall, c'est celui qui porte certains animaux à se nourrir de chair qui a vie, et l'homme à tuer son semblable, quelquefois même à le manger. Or, dans les travaux auxquels je renvoie, j'ai montré d'une part, que les animaux qui ne vivent pas de chair ont la partie du cerveau où Gall a placé l'organe de cet instinct, plus développée que ne l'ont les animaux qui tuent leur proie et la mangent, ou bien la tuent sans la manger. J'y ai démontré, d'autre part, que les hommes qui tuent

(1) Examen comparatif de la longueur et de la lurgew du crâne chez les voleurs homicides (Journal universel et hebdomadaire de médecine, janvier 1831).

Procès-verbal d'autopsie de la tète de Fieschi (Gazette médicale de Pari5, 12 mars 1830).

De l'organe phi-e'nologique de la destruction chez les animaux, ou Examen de cette question : Les animaux carnassiers ou féroces ont-ils, à l'endroit des tempes, le cerveau, et par suite le crâne, plus large, proportionnellement ô sa longueur, que ne l'ont les nniinaux d'une nature opposée ? \n-8. Paris, 1838.

i oU DES ORGANES

leurs semblables, non point dans un moment de passion, mais par une violence réfléchie, et dans le but de les dépouiller, n'ont pas la partie du cerveau qui répond au prétendu organe du meurtre, plus saillante que ne l'a le commun des hommes. Cette double proposition est justement le contraire de ce qu'a avancé Gall sur ce sujet. On peut comparer cette partie de son travail au mien, et la possibilité de cette comparaison me dispense d'en dire davantage.

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