‹ La phrénologieChapitre 47 sur 62 · OBSERVATION DE MANIE · texte numérisé non relu

OBSERVATION DE MANIE

Cher, un auteur de mélodrames.

[Journal hebdomadaire de ynédeciiie, mars 1830.)

Ce travail, le premier, si je ne me trompe, auquel je me sois livré sur le sujet de cet ouvrage, pourrait témoigner de la bonne foi que j'apportais aux études qui y étaient nécessaires. J'y notais, d'une manière déjà à la vérité un peu sceptique, mais néanmoins sans rien dissimuler, ce qu'il y avait de favorable aux assertions de la phrénologie dans l'esprit et dans le cerveau d'un pauvre auteur mort à l'hôpital. C'est, je crois, à ce petit mémoire que je dus d'être inscrit d'office au nombre des membres fondateurs de la Société phrénologique de Paris, et de recevoir plus tard, de la même façon, le diplôme de membre correspondant de cette savante compagnie. Je suis bien obhgé de convenir ici que je n'étais guère digne de ce double bonheur.

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