‹ La phrénologieChapitre 46 sur 62 · LES OPINIONS EXPRIMÉES DANS CET ODYRAGE · texte numérisé non relu

LES OPINIONS EXPRIMÉES DANS CET ODYRAGE

LES CONCLUSIONS QUI LE TERMINENT il].

L'œuvre la plus humble ne s'improvise pas, et le lecteur ne me saura pas mauvais gré, je l'espère, de le mettre à même de se convaincre que ce livre même n'est point une improvisation. Des différents écrits que j'ai publiés, depuis une quinzaine d'années, sur l'homme et son intelligence, ses organes et ses facultés, il n'y en a peutêtre pas un qui n'ait à réclamer sa part des opinions con-

(I) l,a li:?te ci-dessus accompagnait, bien entendu, la première édition de cet ouvrage. Je pourrais aujourd'hui y faire plus d'une addition. Mais à quoi bon? La condamnation prononcée dans le cours de ce volume n'a été que trop longuement motivée. Je me bornerai à l'indication de deux Mémoires sur la physiologie de la pensée, lus à l'Académie des science» morales et politiques, dans ses séances du 7 juillet 1855, du 11, du 25 juillet et du 1er août 1857, mémoires qui forment les premiers chapitres du livre dont les études m'ont conduit à celui-ci.

{}\ote de la deuxième édition.)

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