‹ La Phtisiothérapie dans l'Antiquité: Orientaux - Grecs - ArabesChapitre 26 sur 30 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1 Trois périodes sont à considérer dans l'histoire de la phtisiothérapie aux Lemps antiques.

II. — Chez les Orientaux, la phtisie pulmonaire, encore mal isolée des autres maladies, attribuée aux causes les plus diverses, est traitée par des remèdes enfantins, auxquels se mêle souvent la superstition : c'est un empirisme grossier, à l'exception de la médecine hindoue, qui, dans l’Ayur-Véda, trace déjà les grandes lignes du traitement de la maladie.

III. — La période grecque, illustrée par les grands noms d'Hippocrate et de Galien, est la phase d'éclat de la médecine antique. La phtisie est compiètement individualisée et définie : une maladie très grave, causée par un ulcère au poumon, et dont la cure doit être entreprise dès le début, si l'on veut arriver à d'heureux résultats. Le traitement, quoique empirique, repose sur des bases vraiment scientifiques, avec ses deux grandes divisions : l'hygiène et les médicaments.

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