‹ La Phtisiothérapie dans l'Antiquité: Orientaux - Grecs - ArabesChapitre 27 sur 30 · JI · texte numérisé non relu

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vivent sur leurs idées, en les commentant, sans rien y ajouter. Ils ne font qu'enrichir la matière médicale de quelques drogues nouvelles.

V. — Deux grandes méthodes thérapeutiques se sont partagé le traitement de la phtisie : l'hygiène, dirigée surtout contre l'état général du malade, et considérée comme le moyen de guérison le plus efficace : les médicaments, opposés à l’uleère, à la toux, au crachement de sang, et dont le nombre ira grossissant, au fur et à mesure que nous avancerons dans l'histoire de la médecine.

VI. — Si les Anciens nous ont laissé des médicalions, parfois étranges et répugnantles, 1ls ont eu le mérite de mellre en vigueur bon nombre de moyens curalifs, qui font la base de la phlisiothérapie actuelle: ils ont su réglementer admirablement le genre de vie du phüsique, lui prescrivant d'aller respirer l'air des montagnes, des pays chauds, d'éviter toute fatigue, tout souci, de prendre une alimentation légère et nourrissante... [1 n'y a pas Jusqu'à l’arsenic, au soufre, à la chaux, au tannin, aux balsamiques... qu'ils ne lui aient ordonnés.

Va:

LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE, Vu : FLORENCE.

LR DOYEN, HUGOUNENQ.

Vu et permis d'imprimer :

Lyon, le 25 novembre 1910.

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