‹ La physiologie des gens du mondeChapitre 39 sur 182 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

voir, et on regarde ce qui embarrasse ou trompe le toucher.

De tous les sens, le toucher est le plus généralement répandu parmi les animaux ; tous en jouissent, depuis l’homme jusqu’au polype, qui, réduit au seul toucher, l’a tellement délicat, qu’il semble, comme a dit le professeur Duméril, palper jusqu à, la lumière.

Page 1