‹ La physiologie généraleChapitre 175 sur 218 · Landois, op. cit., p · texte numérisé non relu

Landois, op. cit., p

CATABOLISME.

ctLehmann, chez le jeûneur Cetii, ont montré, d'autre part, que la consommation d'oxygène et la production d'acide carbonique, par kilogramme du corps, atteignent rapidement un minimum au-dessous duquel elles ne s'abaissent plus.

Les pertes de poids que subissent les organismes inanisés ne portent pas également sur tous les organes ni proportionnellement à leur poids respectif. Les modifications qu'ils su-

Poids

», — Urée.

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ts."

Poids

Urée.

Fig. 18.

bissent ne sont pas non plus de môme nature. C'est ainsi que les os, par exemple, diminuent simplement de poids, tandis que les réserves nutritives et les graisses surtout disparaissent rapidement. Enfin, certains organes, comme le cœur, sont à peine modifiés parce qu'ils utilisent tous les matériaux nutritifs que leur fournit la fonte ou la dégénérescence des autres tissus.

D'une manière générale, les masses adipeuses sont les premières atteintes par l'inanition. Le sang ensuite se concentre, perd de son eau et la quantité absolue des globules rouges di-

minue. Viennent ensuite les viscères, les muscles, les os, enfin les centres nerveux et le cœur, qui sont les derniers à se ressentir de l'inanition. En même temps les sécrétions diminuent, la température du corps s'abaisse, les respirations sont plus rares, le pouls devient plus faible et moins fréquent*. Le tableau suivant indique, d'après Voit, la perte de poids subie par les différents organes d'un chat mort d'inanition^ :

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