CHAPITRE XXiV
né
donc, pour Fobservaleur en o, ah roulement qui aura deux secondes de durée.
Dans la position symétrique que la figure suppose à l'observateur, il entendrait simultanément, mais deux à deux, les coups tirés sur les deux parties PD, PU, de la ligne droite qui lui fait face ; ce serait Tintensité du son qui y gagnerait. Si la ligne du tir était une circonféretice dont robservatéur occuperait le centre, il n'y aurait plus de roulement pour lui , niais un coup utiiqUe dotit le son aurait le maximum d'intensité.
Le roulement du tonnerre s'explique exactement d'après les mêmes principes; quant à ces renforcements saccadés qu'on appelle les éclats, ils résultent de la forme en zig-zag qu'affecte l'étincelle fulminante. Soit, en effet, cet éclair représenté par la ligne brisée grnut, et l'observateur plaôé en o. Il entendra d'abord un roulement à peu près uniforme pendant le mouvement
de la foudre sur la longueur PA, roulement renforcé par la longueur
symétrique et concomitante P g** De A en m, il Ëintendra un roulement plus faible, parce qu'il n'y a plus renforcement par une partie symétrique sur la gauche de l'observateur. Il arrivera un tnoment où la distance om se trouvera égale à on^ distance de l'observateur à une pointe de
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zig-zag; donc il y aura deux sons simultanés , donc renforcement subit, ou éclat. La même chose aura lieu, et plus fortement encore, pour le son arrivant simultanément de trois points tels que/?, Vy q; il y aura une diminution en r, Sj et, à partir de là, un son unique plus faible de^ en z; puis un nouvel éclat en Zy ty jusqu'en u^ où nouvel affaiblissement. . . , et ainsi de suite. 11 n'est pas besoin de dire d'ailleurs que l'intensité des sons diminue à mesure qu'augmente la distance. Comme les sinuosités de l'éclair peuvent varier en bien des façons, on aura, d'après cette théorie, l'explication de toutes les combinaisons de roulements et d'éclats.