Arrondissons le courant mobile, et for
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tnofit plusieurs cercles semblables liés entre eux Soiénosda. parallèlement , l'effet produit sera la somme d'aiir tant d'efTels partiels qui concordent. C'est oe qu'on réalise en tournant le fd en hélice , et fcn^r mant Pappareil ci«-contre, qui a reçu le ,nom d^ solénofde. Chacun des éléments de cette hélice devant prendre , par ce qui précède, une position pei^pendiculaire au méridien magnétique, l'axe normal à tous ces plans j ou autrement Taxe de cette espèce de cylindre, se placera par conséquent dans le méridien magnétique. Voici donc une nouvelle aiguille de boussole, un nouvel aimant, un barreau de cuivre, qui devient magnétique par le simple contact de l'eau acidulée. Il se place comme un autre barreau d'aimant naturel ou artificiel ; il est donc lui-même un aimant véritable; ou plutôt, puisqu'on ne saurait développer dans le cuivre le magnétisme que reçoit l'acier, c'est donc celui-ci qui est un solénoîde, parcouru perpendiculairement à son axe par des courants électriques. Tel est, en effet, le point de vue sous lequel on considère aujourd'hui les aimants. Dès lors on se rend compte de l'action révolutive qu'exerce le fil interpolaire sur l'aiguille aimantée ; il agit sur les courants de cette aiguille comme un fil sur un autre fil; il tourne l'aiguille, de manière à ce que les courants normaux à son axe lui soient parallèles, et marchent dans le même sens que lui.
Courante tenrestres.
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Si Foiî place sur le bain acidulé deux solénoïdes semblables 9 ils prennent des positions parallèles , comme le feraient deux aiguilles magnétiques. Si on les approche par leurs pèles semblables , ils se repoussent; si l'on met en regard les pôles contraires, ils s'attirent. L'analogie avec les aimants est donc aussi complète que possible.
411. En considérant la position que prend l'aiguille sous l'influence d'un courant, op reconnaît que le spectateur, se plaçant selon la règle du n** 388, les courants élémentaires de l'aiguille vont de bas en haut du côté du spectateur, et de haut en bas du côté opposé. Si l'on regarde la pointe nord de l'aiguille quand elle est dans sa position d'équilibre en dehors de l'influence des courants, ses courants propres circulent perpendiculairement à son axe, et tournent dans un sens contraire à celui de notre écriture , quand nous traçons la lettre o. Or, alors nous avons l'est à droite, et l'ouest à gauche; les courants magnétiques de l'aiguille circulent donc dans ce senslà. Mais il est naturel de supposer que la terre qui les produit le fait par l'intermédiaire de courants analogues , et qui doivent marcher parallèlement et dans le même sens. Donc enfln , il faut considérer notre globe comme le siège de courants électriques circulant autour de lui dans le sens de sa rotation diurne sur son axe. En chaque point d'ailleurs, le plan du courant-résultante est perpendiculaire à la direction de l'aiguille d'inclinaison.
CHàPlTRE XXIX. â2i