EDIFICES DIVERS
Après sa magnifique église, les quelques monuments que la ville de Saint Riquier conserve encore de son ancienne splendeur ne mériteront pas de nous arrêter longuement, et nous nous contenterons de les signaler sommairement, en renvoyant le lecteur, pour le détail, aux ouvrages spéciaux sur Saint-Riquier, et notamment à la grande histoire de l'abbaye et de la ville de Saint-Riquier par l'abbé Hénocque.
L’Abbaye.
Une gravure du Monasticon gallicanum, reproduite ci-dessus (fig. 4), nous montre les bâtiments de l’abbaye, tels qu’ils avaient été rétablis par l’abbé d’Aligre.
Nous nous rappelons que ces bâtiments furent la proie des flammes en [719, et restaurés peu après.
Acquis comme biens nationaux, la plupart, et les plus remarquables, furent détruits à la Révolution. Il ne subsiste que le logis abbatial (la partie antérieure du bâtiment marqué T dans la fig. 4) et le corps de logis bâti sur le prolongement de la façade occidentale de l'église, qui contenait la porterie, le salon de réception, les archives, les bureaux du receveur et du cellerier et les logements des hôtes (fig. 4, en G). Ce sont des constructions du xvn* siècle, à peu près dénuées d’intérêt.
Convertis en petit séminaire en 1824, et considérablement augmentés par la suite, ces bâtiments sont inoccupés depuis 1906.
Le Beffroi.
Cet unique témoin des anciennes franchises municipales de Saint-Riquier et des luttes acharnées entre les moines et les bourgeois subsiste encore, bien que dénaturé par des appropriations modernes, et se dresse fièrement au haut de la grande place et au bas de la rue de l’Hôpital, dont il termine d’une façon pittoresque la perspective.
La commune de Saint-Riquier avait été établie par un acte de Louis le Gros que nous ne possédons plus, mais auquel il est fait allusion dans un acte de l’abbé Anscher de la Ferté de l’an 1126, rendu à la suite d’une contestation entre la commune et lui (1). Une nouvelle charte ou ordonnance de paix fut donnée à la commune par Philippe-Auguste, en 11S9 (2).
Le beffroi aurait été reconstruit à l’endroit où il se trouve actuellement en 1283, parce que l’ancien était trop près de l’abbaye (3).
Tel qu’il se comporte actuellement, c’est une grosse tour carrée, complètement isolée, construite en grande partie en grès, et, pour le reste, en pierre calcaire,
(1) Rec. des Ordonn., t. IX, pp. xxxiv et 84.
(2) Rec. des Ordonn ., t. IV, p. 548.
(3) V. E. Prarond, Hist. de cinq villes et de trois cents villages, 4e partie, St-Riquier, tome I, p. 296.
accompagnée à son sommet de quatre tourelles, une à chacun des angles. Il a été remanié à diverses époques, percé d’ouvertures modernes, et ne conserve absolument plus rien d’ancien à l'intérieur. Sa couverture a été exécutée peu de temps avant la
Révolution, par ordre du comte d'Artois (i). Rien ne peut permettre de le dater même approximativement.
Les Remparts.
On peut voir par le plan du cadastre (fig. 5) que les remparts, les fossés, les tours et les portes de la ville de Saint-Riquier existaient encore presque en entier au commencement du xixe siècle. Depuis lors, les habitants ayant tout fait, comme dit E. Prarond (2) « pour que leur vieille ville ressemble dorénavant tout à fait à un village », presque tout a été démoli (3).
Les débris de trois tours rondes, notamment delà tour Margot, assez pittoresquement placée à l’angle nord-est de la ville, quelques pans de murs, et quelques restes de fossés à moitié comblés, voilà tout ce qui subsiste.
L’Hotel-Dieu (4).
Les origines de l'hôtel-Dieu de Saint- Riquier sont inconnues. 11 est déjà mentionné en 1 199. En 1201, l’abbé Riquier III l’autorisa à avoir une chapelle.
Les bâtiments, tels qu’ils existent aujourd'hui, ont été construits de 1688 à 1704. D’une élégante simplicité, ils ne manquent pas d'un certain caractère architectural. Il faut mentionner notamment la façade en briques de la grande salle des malades sur la rue de l'Hospice; la cour entourée d’un cloître en briques et pierres, et surtout la chapelle. Celle-ci n’a été élevée que de 1717 à 1719 et consacrée le 11 août de l'année suivante par Pierre Sabatier, évêque d’Amiens (5).
Sa décoration n’a été complétée qu’en 1753 par un autel monumental orné de
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(1) V. Le Cabinet historique de l'Artois et de la Picardie , t. I, p. 23g.
(2) Hist. de cinq villes et trois cents villages , St-Riquier, t. I, p. 288.
(3) Sur les anciens remparts de Saint-Riquier, v. Hénocque, Hist . de St-Riquier , t. III, p. 2, pl.
(4) V. Hénocque, Hist . de St-Riquier, t. III, p. 413.
(5) Comptes de l’hôtel-Dieu de 1717-18, 1718-19, 1719-20. — Dans le chapitre relatif à la reconstruction de la chapelle, on peut relever les articles suivants : * Baillé à plusieurs gressiers de Vinacourt, 200 1. — Baillé au sculteur, 50 1. — A d’autres maçons et tailleurs de pierre, pour ouvrages distingués, 210 1. 14 s. — Payé aux ouvriers d’Airaines, pour le prix de trois cent trente-deux verges de fer, pour servir aux vitres, 44 1. 4 s. — Payé au sieur Jacques de Brav, serrurier à Amiens, pour le prix de douze chandelliers de fer, qui sont aux douze croix de l'église, 60 1. — Payé au sculteur de Heucourt, 249 1. 12 s — Payé au sieur Muset, peintre à Amiens, 191 1. *, — etc.
statues, le tout en bois sculpté, exécuté par PfafFenhofen dit Pfaff (i), et pour lequel celui-ci toucha la somme de deux mille cinq cent trente-six 1., par des peintures de
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Parrocel, par de magnifiques grilles en fer forgé et d’autres accessoires artistiques (2).
Cette chapelle de forme oblongue, à une seule nef, est encore voûtée sur croisée d'ogives retombant sur des pilastres ioniques.
(1) Simon-Georges-Joseph, né à Vienne (Autriche) en 1715, fils de « Jean, chevalier, baron de Pfaffenhofen, libre et immédiat du saint empire romain, conseiller aulique, secrétaire intime de S. M. impériale et apostolique *, appartenait à l’une des plus illustres familles de l’Autriche. En 1750, âgé de 35 ans, il eut un duel dans lequel il tua son adversaire. Obligé de s’expatrier, et il vint, on ne sait par quel hasard, s’établir à Saint-Riquier. Ses biens ayant été confisqués, il fut obligé de travailler pour vivre. Il avait, dans sa jeunesse, appris la sculpture. Il s’y appliqua et y acquit rapidement une grande habileté. Peu de temps après, il épousa la fille de Nicolas-François Hourdel, notaire à Saint-Kiquier, puis il alla s'établir à Abbeville, mais, après la mort de sa femme en 1773, il revint à Saint-Riquier pour ne plus le quitter. 11 mourut le 17 juillet 1784 à Avallon (Yonne), où il se trouvait on ne sait pourquoi, car il habitait toujours Saint-Riquier. Il était alors figuriste du comte d’Artois. Pfaffenhofen n’a pas joui de son temps de la notoriété que lui aurait valu son talent; peut-être préféra-t-il rester dans l’ombre à cause de son origine; seuls quelques amateurs éclairés surent l’apprécier comme il le méritait. Les principales œuvres qui subsistent de lui sont des sculptures religieuses à l’abbaye de Valloires, à Saint-Vulfran d’Abbeville et à l’IIôtel-Dieu de Saint-Riquier, et deux ravissantes Vénus, au musée Hohenzollern, dans le château de Monbijou, à Berlin. — Sur Pfaffenhofen, v. Ch. Wignier de YVarre, Notice sur la vie et les œuvres du sculpteur Pfaff , dans Mémoires de la Société d‘ Emulation d'Abbeville , t. XIX, 1894-97, P- 237- — Wignier de Warre, Généalogie du sculpteur Pfaff, sa vie, ses œuvres. — P Vitry, Deux statuettes françaises du sculpteur Pfaff , dans Revue de l'art ancien et moderne, 1898, p. 155. — E. Delignières, L’Abbaye de Valloires en Picardie et les œuvres du sculpteur Pfaff. V. aussi une communication de M. Pierre Dubois, dans Bull, de la Soc. des Ant. de Pic., 1910, p. 409.
(2) « Au sieur Pfaaff, sculpteur, pour les ouvrages de l’église, 2536 1. — Pour les pavés et marches de l’église, 657 1., 19 s. — Pour deux tables de marbre pour servir de crédences, 52 1. — Pour tableaux de l’autel et celui de la porte,
Mais elle est surtout intéressante par les œuvres d’art dont elle est décorée.
L’autel de PfafF, qui est à la romaine, est accompagné de deux fort jolis anges adorateurs, le tout entièrement doré. Au-dessus, contre le chevet plat de la chapelle, s’élève un immense retable couronné par un fronton en plein cintre, accompagné de deux anges tenant des torches et agrémenté d’une gloire au milieu de laquelle un ange tient une croix et un autre, un calice. Au milieu du retable est un grand tableau signé Parrocel (i), représentant Jésus assis sur un monticule, guérissant les paralytiques. A droite et à gauche de ce tableau s’élèvent deux grandes statues, l’une de saint Nicolas, patron de l'hospice, et l’autre de saint Augustin, patron des religieuses. Le premier, vêtu de l’aube, de l'étole et de la chape, coiffé de la mitre, semble lire dans un livre, qu’il tient ouvert devant lui. Le second, également mitré et drapé dans une ample chasuble à l'antique par -dessus l'aube et l’étole, tient un très gros livre fermé dans sa main gauche et lève la droite pour bénir. On dit qu’un maréchal-ferrant du pays, nommé Maurice Grare, aurait posé pour lui (2). Son type semble avoir en effet quelque chose d’un peu plus individuel que celui du saint Nicolas. Malgré les airs inspirés et emphatiques, malgré les gestes outrés qui font tourbillonner les vêtements comme s'ils étaient emportés par une bourrasque — ce qu’à la suite du Bernin on considérait alors comme la plus parfaite expression du sentiment religieux, — 011 ne peut méconnaître dans ces deux statues l’œuvre d'un artiste consommé : on y admirera surtout la perfection des visages et des mains, la véritable maîtrise avec laquelle sont traitées les draperies, où l'on sent jusqu’aux moindres frisonnements de l’étoffe.
Deux médaillons en bas relief placés en dehors du retable, terminent l'ensemble. L’un représente Jésus guérissant un malade, peut-être la belle-mère de saint Pierre ; l'autre, Jésus recevant l'hospitalité chez Marthe et Marie. L'un et l'autre pèchent un peu par la composition, dont le moindre défaut est de manquer de clarté.
Au-dessus de la porte d’entrée, un tableau sur toile d’un certain mérite, mais non signé (3), fait pour la place qu'il occupe, représente Jésus guérissant un malade.
Les grilles en fer forgé, qui sont fort belles, sont ornées des armes de Louis- François-Gabriel d'Orléans de la Motte, évêque d’Amiens (4).
Chateau de la Ferté (5).
Sous les murs mêmes de l’abbaye, dans une boucle formée par le confluent du Scardon et du ruisseau de la Malvoisine (fig 5), s’élevait l’antique château de la Ferté lès Saint-Riquier, chef-lieu d’une très importante seigneurie, indépendante
825 1., g s. (le compte ne donne pas le nom du peintre, mais nous verrons que le tableau de l’autel est signé Parrocel ). — Pour une petite glace à l’autel, 20 1. - Pour un Christ, 52 1., 1 s. — Pour les deux grilles, tant du sanctuaire que du chœur, et celle de la sacristie, 2290 1. 8 s. — Pour les chandeliers de l'autel, 1060 1. ». — En somme ces embellissements ne coûtèrent pas moins de 7493 1., 17 s. Compte de l'hôtel-Dieu de St-Riquier de 1752-53.
(1) Ce tableau ne peut être que de Joseph Ignace-François Parrocel : Charles mourut en 1752 à 84 ans. C'est certainement lui que François Parrocel dut envoyer à l'exposition de l’académie de Saint-Luc tenue aux Augustins le 20 février 1751, au catalogue de laquelle il est ainsi désigné : « Par M. Parossel, . .93. Un autre tableau représentant Notre-Seigneur qui guérit les Paralytiques. Ce tableau sera exposé dans le courant du mois ».
(2 1 V. Wig.nier ue Warre, Généalogie du sculpteur Pfaff, sa vie , ses œuvres.
(3) L’article du compte de l’hôtel-Dieu précité peut faire supposer qu’il est également de Parrocel.
(4) De gueules, au lion d’argent, à la fasce du même, brochant sur le tout, au chef d’or chargé d’une aigle éployée de sable
(5) Sur le château et la seigneurie de la Ferté, v. notamment : E. Prarond, Hist de cinq villes et de trois cents
villages. St-Riquier , t. I, p. 321. — Hé.vocque, Hist . de St-Riquier, t. III, p. 451.
de l’abbaye et tenue du comté de Ponthieu. Par leur situation même, ce château et ses seigneurs ont joué un rôle considérable non seulement dans l'histoire de l’abbaye et de la ville de Saint-Riquier, mais encore dans celle du comté de Ponthieu.
Leur origine se perd dans la nuit des temps.
Il semble que, tout d’abord, les seigneurs de la Ferté aient pris le titre de senior, seniorator, et que ce titre soit devenu par la suite leur nom patronymique. On peut les suivre depuis la fin du xie siècle. Au xni° siècle, après 1220, la seigneurie de la Ferté passa à la famille de Roye, puis à celles de Châtillon (1315-1467), de Roncherolles (1467-1739), du Chastelet (1739-1766), de Pestre. En 1819, le comte de Pestre vendit la propriété de la Ferté à Mlle Buteux de Franqueville.
Un peu avant 1 856, des restes assez considérables et intéressants de l’ancien château subsistaient encore, ainsi qu’un dessin des frères Duthoit (1) peut en donner une idée. Depuis lors, ils ont été détruits pour faire place à une habitation moderne. Il n’y subsiste plus d’ancien que les restes d’une tour ronde et une porte en cintre surbaissé et sculpté, des environs de l’an 1600.
Chateau de Drugy (2).
La terre de Drugy, toute voisine de Centule (3), appartenait de toute ancienneté à l’abbaye de Saint-Riquier.
Au xme siècle, l’abbé Gilles de Machemont (1257-1292), entre autres édifices somptueux, dit Jean de la Chapelle, fit élever à Drugy un château flanqué de quatre grosses tours et de huit petites (4). Suivant une note de dom Grenier rapportée par Prarond (5), le château de Drugy aurait été élevé dès 1217. Les travaux de Gilles de Machemont auraient donc été une reconstruction ou un agrandissement.
Nous ne pouvons nous étendre sur l’histoire de ce château, qui fut assez mouvementée, comme toute celle de la région.
Disons seulement qu’il fut l’objet d’une restauration considérable de la part de l’abbé Pierre le Prestre (1457-1480), qui y fit élever notamment trois grandes tours et huit tourelles, en en renouvelant la maçonnerie et la charpenterie (6).
Ruiné par les guerres et les ravages du temps, le château Drugy fut presque entièrement reconstruit par les religieux en 1755.
Les bâtiments qui en subsistent, disposés autour d’une cour centrale, et affectés aujourd’hui à usage de ferme, ne présentent qu’un intérêt très médiocre. Aucun d’eux, sauf une certaine partie des murs extérieurs, très indifférents d’ailleurs, ne paraît antérieur aux travaux du xvme siècle. On montre cependant une salle dans laquellela tradition du pays veut que Jeanne d’Arc prisonnière ait été enfermée durant une
(1) Publ. dans Hénocque, Hist . de St-Riquier, t. III, p. 506. — Il en exisle aussi, paraît-il, des dessins dans les
collections de Saint-Amand et Macqueron à Abbeville.
(2) Y. Prarond, Hist. de cinq villes et de trois cents villages, St-Riquier, t. I, p. 381. — Hénocque, Hist . de
St-Riquier , t. III, p. 165.
(3) A environ un kilomètre.
(4) « Fecit ædificare multa magna et sumptuosa ædificia. videlicet castellum de Drugiaco, in quo composuit quatuor magnas turres et octo parvas *. Jean delà Chapelle, Citron, abbr., édit. Prarond, 1893, p 124.
(5) Hist. de cinq villes cl de trois cents villages, St-Riquier, t. I, p. 385.
6) v Castellum vero de Drugiaco, magno labore et diligentia, lathomiis et carpentationibus, cum militibus (alias ambitibus), magna turri et aliis duobus pariter et octo turriculis optime instructis et contextis, sumptuose reparare inchoavit et omnes hujus castelli caméras et cœtera quæ huic loco necessaria erant. divitiose et excellentissime reparavit ». J. de la Chapelle, Chron. abbr., édit. Prarond 1893, p. 167.
nuit, alors qu'elle lut transférée d’Arras à Rouen 11430). Le passage de Jeanne d'Arc au château de Drugy est attesté par Jean de la Chapelle qui en fut le témoin oculaire (1).
La partie du château qui passe pour avoir abrité la Pucelle, est une sorte de tour polygonale assez vaste (2), sans étage, faisant saillie à l’un des angles du château, mal raccordée avec les murs extérieurs de celui-ci, qui sont certainement plus anciens qu’elle à cet endroit. Elle est garnie extérieurement de contreforts d’angles et deux de ses côtés sont percés chacun d’un petit œil-de-bœuf ovale. Elle est voûtée d’une sorte de coupole très plate, polygonale comme la tour elle-même, et soutenue par sept branches d’ogives retombant sur des pierres simplement équarries et formant corbeaux. Les ogives sont à section quadrangulaire, à pans coupés. La construction et la taille de la pierre de cette tour ne permettent pas de la faire remonter antérieurement au xvi 1" siècle, mais il se peut qu’elle en remplace une plus ancienne, dont on aura cherché à reproduire l'aspect général, à cause précisément du souvenir qui s'y rattachait. Au-dessus de la porte, sur une plaque de marbre noir, on lit cette inscription :
A JEANNE d’arc j| PRISONNIERE A DRUGY EN 91)rc iq3o |j LA SOCIETE D'EMULATION D'ABBEVILLE | A FAIT ELEVER CE MARBRE COMMEMORATIF || 4 9',re 1 904 j; .1. VAYSON,
PRESIDENT || T. DE CLERMONT-TONNERRE, SECRETAIRE || F. WIGNIER, TRESORIER.
(1) Et ut ducerent eam in civitatem Rothomagensem et ibidem decolaretur (alias declaretur) et igné concremaretur, dormivit et pernoctavit in castello de Drugy; et in eodem castello viderunt eam dominus Nicolaus Bourdon, præpositus, dominus Joannes Capellani, eleemosynarius. et plures alii religiosi hujus ecclesiæ ». Jean de la Chapelle, Citron, attbr. édit. Prarond 1893, p. 153.
(2 Environ 8 mètres de diamètre.
Georges DURAND