‹ La pierre de toucheChapitre 122 sur 295 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

j'étais sûr de trouver un asile. Ea frappant à la porte, elle s'évanouit, et je m'aperçus alors qu'elle avait le bras cassé d'un coup de feu. Tant que nous avions été en danger, elle n'avait pas poussé une plainte, de peur de retarder ma fuite. (Lui ten.ioDt la main.) 0 chère femme ! cette balle reçue sans im soupir te sera comptée dans le ciel!

LA MARQUISE

Je ne l'espère pas, mon ami : vous me l'avez payée sur la terre.

PAULINE

Admirable béroïsme! (a part.} Posent-ils tous les deux!

GENEVIÈVE

Je voudrais avoir votre âge et avoir fait cela !

LA MARQUISE

Tu le ferais dans i'occasion, j'en suis sûre.

GENEVIÈVE

Oui, je vous le jure!... et Pauline aussi.

LA MARQUISE

Sans doute... elle est Bretonne.

PAULINE, à part.

Ils finissent par croire que c'est arrivé.

UN DOMESTIQUE

La voitui'e est attelée.

LE MARQUIS, à la marquise.

Venez, ma obère... (a Geneviève et à Pauiioe.) Nous reviendrons vous prendre pour dîner... Habillez-vous, mesdames.

GENEVIÈVE

Ob ! nous avons le temps.

PAULINE

Est-ce que je ne oeux cas me dispenser de ce diner?

LE MARQUIS

Impossible, mon eufant : c'est en votre honneur qu'on le donne.

Le marquis et la marquise sortent par le fond. PAULINE, à part.

Quel ennui!

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