‹ La pierre de toucheChapitre 144 sur 295 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Mêmes, LA. MARQUISE, GENEVIÈVE, p..i8 PAULINE.

LA MARQUISE

Soyez la bienvenue, madame.

LE MARQUIS

Ma femme, madame Morin.

IRMA, balbatiaot.

Madame... je... j'ai... l'honneur...

LA MARQUISE

Vous ne trouverez ici, madame, que des gens tout prêts à aimer la mère de votre fille.

IRMA

Oh! si... je... mais... madame est bien bonne.

Kntre Pauline ea toilette, la rivière aa cou. PAULINE.

Partons-nous?

LE MARQUIS

Vous êtes dispensée de cette corvée, mon enfant.

PAULINE

Comment cela ? (CeDevlève la prend par la maia et la conùiiit Jevan

lima.) Ma mère !

Elle recule et regarde le marquis avec inquiétude.

IRMA

Oui, minette.

LE MARQUIS à la marquise.

Nous gênons les épanchenaients de ces dames. Nous sommes obligés de vous quitter, madame Morin ; nous dinons en ville.

LA MARQUISE

Nous le regretterions, madame, si nous ne vous laissions un tête-à-tête dont votre cœur doit avoir un grand besoin.

IRMA

Oh ! je crois... je vous en prie...

GENEVIÈVE à Pauline.

Ah ! les beaux diamants !

LE MARQUIS

Malepeste I Henri est galant.

PAULINE

C'est du strass, un caprice ridicule que je me suis passé.

LA MARQUISE

C'est merveilleux d'imitation, la perle surtout ; mais, mon enfant, la comtesse de Puygiron ne doit pas porter de bijoux faux. — Au revoir, madame Morin.

Elle pread le bras d'Henri, Geneviève celui du marquis, et ils sortent. La nuit commence à venir.

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