‹ La pierre de toucheChapitre 16 sur 295 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

FRÉDÉRIQUE, SPIEGEL, FRANTZ

FRANTZ

Tu as VU, Spiegel, l'insolence de ce riche!

Tu as fait voir, en revanche, l'orgueil de ce pauvre ! Ces cinq cents florins auraient été bien commodes à Hermannet à nous. •

FRANTZ

Pas tant qu'ils m'ont été agréables à jeter au nez de cet impertinent. J'ai eu du plaisir pour plus de mille florins.

SPIEGEL

Alors, c'est une économie nette de cinq cents florins que tu as faite. Je n'ai plus rien à dire.

FRANTZ

As-tu remarqué la figure de ce vieux fat ? Il est peint comme une vieille femme.

SPIEGEL

Encore est-il mal peint ; c'est une croûte.

FRANTZ

Le fait est que son visage à l'air d'un mauvais portrait III. ^ 2.

SPIEGEL

Qui aurait bien besoin d'être rentoilé. Mais laissons là cette gouache ; nous avons à causer de choses plus intéressantes : de toi, Frantz ; de vous, Frédérique.

FRÉDÉRIQUE, se levant.

De moi?

Oui...

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