‹ La pierre de toucheChapitre 160 sur 295 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

PAULINE, riant.

Sois donc tranquille! — Vous la rendrez heureuse?

MONTRICHARD

Je le jure sur mes trente-huit ans, vingt campagnes 6. trois blessures.

PAULINE

Vous ne la battrez pas?

UONTRICBARD.

Je n'ai jamais fustigé que des drôlesses.

PAULINE

Merci bien!

MONTRICHARD, faisant ua profond saint.

Pardon, comtesse ! je n'y songeais plus. Et quand partez- /ous?

PAULINE

Dès que mes armes seront en état — dans une quinzaine de jours. — Croyez-vous que le jeune Baudel m'aime assez pour m'enlever?

MONTRICHARD

En ballon ! — Il se prend pour Buckingham amoureux de la reine Anne. — Vous le mènerez aussi loin que vous voudrez; je vous le garantis.

UN DOMESTIQUE, aDnoD(^t.

M. de Beauséjour!

MONTRICHARD

Quand on parle du loup...

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