‹ La pierre de toucheChapitre 167 sur 295 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

GEN EYIEYE, seule, après un silence, se relevant.

Non, non! je n'accueillerai pas cette indigne pensée... je sauverai Pauline malgré elle... C'est le ciel de l'Allemagne qui la tue... Je l'enverrai en Italie... Mais comment faire?... Je lui ai juré le secret ! — Comment?

Elle reste absorbée au milieu de la scèae.

SCKiNE V.

GENEVIÈVE, LE MARQUIS et LA MARQUISE,

entrant par le fond.

LE MARQUIS, montrant Geneviève à la marquise.

A quoi pense-t-elle donc? On dirait la statue de la Médi tation !

LA MARQUISE

Elle a l'air triste.

LE MARQUIS

Bahl... Oui, très-triste... — Qu'as-tu, mon enfant?

GENEVIÈVE, tressaillaat.

Vous étiez là ?

LA MARQUISE

Tu ne nous as pas entendus entrer?... QueUe grave pensée t'absorbait donc?

LE MARQUIS

Est-ce qu'on t'a contrariée?

GENEVIÈVE

Pas du tout I

LA MARQUISE

Désires-tu quelque chose?

GENEVIÈVE

Non., (se repreDBut.) C'est-à-dire...

LE MARQUIS

C'est-à-dire, oui... Voyons, petite sournoise , dites-nous sur-le-champ ce que c'est.

GENEVIÈVE

Je voudrais voir l'Italie !

LE MARQUIS

Voir l'Italie?... comme ça, au pied levé?

GENEVIÈVE

J'ai le spleen... Vienne me déplaît... j'y tomberai malade...

Mais depuis quand as-iu cette lantaisie?

GE.XEVIÈVE.

Depuis longtemps , je ne voulais pas vous en parler , j'es perais qu'elle me passerait .... Elle ue fait que grandir ! Je vous en supplie, emmenez-moi a Home!

LE iîAHyUiS.

Mais cela n'a pas ie sens commun !

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