‹ La pierre de toucheChapitre 169 sur 295 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

GENEVIÈVE

Je les ferai ; vous n'aurez qu'à monter en voiture.

LE MARQUIS

Voyons, donne-nous huit jours.

GENEVIÈVE

Non, c'est trop ! vous auriez le temps de changer d'avis.

Eh bien, quatre !

GENEVIÈVE

Va pour quatre.

LE MARQUIS

Mais tu chanteras du matin au soir?

GENEVIÈVE

Et je ferai votre whist... je vous lirai le journal... enfin, tout ce que vous voudrez... Je vous adore !

Elle lui saute au cou.

LE MARQUIS

Décidément ce voyage me sourit... Si nous partions demain?

GENEVIÈVE

Je vous ai donné quatre jours... je. suis raisonnable! 11 nous faut le temps de décider Pauline et Henri.

LA MARQUIS

Je ne pense pas qu'ils fassent de difficultés.

GENEVIÈVE

S'ils en faisaient... vous êtes le chef de la famille, grandpapa ; vous emploieriez votre autorité.

LE MARQUIS

Il me semble que le chef de la famille, c'est toi. III. 15.

GENEYIÈTE.

D'abord je vous préviens que, si Pauliar ne vient pas avec nous, je ne pars pas. Si vous tenez à ce voyage, arrangezvous.

LE MARQUIS

C'est bien, mademoiselle ; j'emploierai mon autorité, (a la marquise.) Quand nous aurons des arrière-petits-enfants, ils nous feront marcher à quatre pattes.

IJX DOMESTIQUE.

Monsieur Adolphe, comédien, demande à voir M. le marquis.

LE MARQUIS, à la marquise.

Le comédien d'hier au soir... Que vient-il chercher? (Au domestique.) Faites entrer.

LA MARQUISE, à GeneWève.

Va dans ta chambre.

Geneviève sort.

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