‹ La pierre de toucheChapitre 195 sur 295 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, HUBERT, MATHILDE, entrant par la imite,

puis CYPRIEXNE, par la gauche.

MATHILDE

Noas voici, Maman, très-fatigués.

MADAME HUGUET

T'es-tu bien amusée ?

MATHILDE

Énormément. Hubert m'a montré le Musée.

HLDERT.

Qu'à ma grande surprise elle n'avait pas vn, Tant le Parisien d'apathie est pourvu Pour toutes les beautés de sa ville immortelle! Je voudrais bien savoir ce qu'il adore un elle, Et comment il n'est pas pour le Parisien De salut hors Paris, dont il ne connaît rien.

MADAME HUGUET

Si c'est à moi que va cette fine satire...

HUBERT

Non, madame, non pas, diable ! Je la retire. — Va-t-on bientôt dîner? Je meurs de faim.

MADAME HUGUET, à part.

Toujours!

Entre Cyprienne.

HUBERT

En l'bonneur de quel saint, cousine, tant d'atours?

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