‹ La pierre de toucheChapitre 202 sur 295 · CYPRIENNE, MATHILDE · texte numérisé non relu

CYPRIENNE, MATHILDE

MAXHILDE.

Sais-lu que nous avons doublé notre séjour, Allongeant la courroie ainsi de jour en jour?

GYPIUENNE.

Ton mari, n'ayant plus d'affaire qui l'arrête, Est gentil de rester pour souhaiter sa fête A ma tante.

MATHILDE

Ajoutons que c'est la tienne aussi.

Et qu'à le retenir j'aurais moins réussi Si maman par bonheur n'était pas ta marraine, Car il t'ainif! beaucoup, petite Cyprienne.

CYPUIENXE.

Et je le lui rends bien ! quel cœur intact et chaud! Quel bon sens généreux! quel esprit droit et haut' Quel tranquille dédain sans faste et sans grimace De tout ce que la foule en se baissant ramasse !

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