‹ La pierre de toucheChapitre 32 sur 295 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les Mêmes, GOTTLIEB,

GOTTLIEB, ua portefeuille soas le bras et saluant.

Madame la margrave!... Mademoiselle!... Monsieur le baron!...

LE BARON

Bonjour, Gottlieb, bonjour.

GOTTLIEB, bas, an baron.

Le comte Sigismond avait mis en moi toute sa confiance, dans quelques instants, vous allez sans doute hériter de tous ses droits...

LE BARON, de même.

C'est voire sentiment ?

GOTTLIEB

Il vous appréciait... Puis-je espérer?...

LE BARON

Vous pouvez me compter au nombre de vos clients.

GOTTLIEB, bas, à la margrave.

Le comte Sigismond avait mis en moi toute sa confiance.

dans quelques instants, madame la margrave, vous allez sans doute hériter de tous ses droits...

LA MARGRAVE, bas.

C'est votre opinion?

GOTTLIEB

Il \ous appréciait... Puis-je espérer?...

LA MARGRAVE

Ma clientèle vous est acquise.

LE BAROX.

Ah çà! la réunion est complète...

GOTTLIEB

Pas tout à fait, monsieur le baron.

LE BARON

Qui donc manque-t-il?

GOTTLIEB

Quelques bohémiens que j'ai dû convoquer contormément anx ordres du testateur.

LE BARON

Des bohémiens?

GOTTLIEB

Un M. ^ilher... un M. Spiegel.

LE BARON, à Ini-mfme.

Tiens, mes artistes !

GOTTLIEB

S'ils ne sont pas arrivés à midi sonnant...

LE BARON

Mais il est midi.

GOTTLIEB, tirant sa montre.

Moins trois minutes, monsieur le baron...; c'est moi qui règle le soleil.

LE BARON

Toujours de l'esprit, mon gaillard!... Mais quel est ce tapage?

GOTTLIEB

Sans doute les voici.

Il va se plarer à la table.

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