‹ La pierre de toucheChapitre 31 sur 295 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

LE BARON

Qu'à sa place, moins sage que lui, je me serais pris au piège de ces beaux yeux...

Il regarde Dorothée.

LA MARGBAVE.

Que signifie?...

Voyons, madame la margrave, entre parents aussi tendrement unis que nous le sommes, on se dit tout! Ne vouliezvous pas lui faire épouser votre tille?

LA MARGRAVE

Dites donc plutôt que c'est vous qui vouliez vous faire adopter par lui.

LE BARON

Il se trouvait un peu mûr pour conduire à l'autel une jeune épousée.

LA MARGRAVE

Il se trouvait un peu jeune pour avoir un iils de votre âge.

LE BARON

Entre nous, madame la margrave, le comte Sigismond, tout en s' amusant de la petite comédie que vous donniez à sa vieillesse, vous en voulait un peu du rôle que vous lui réserviez.

LA MARGRAVE

Vous croyez peut-être qu'il vous savait gré de l'honneur que vous lui ménagiez ?

LE BABON.

« Mon cousin, me disait-il parfois, il y aura, après ma mort, bien des cupidités déçues ! »

mmmm

LA MARGRAYE.

« Ma cousine, me disait-il souvent, l'ouverture de mon testament trompera Lien des convoitises, »

LE BARON

Eh bien, madame la margrave, précisément voici maître Gottlieb qui porte nos destinées sous son bras.

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