‹ La pierre de toucheChapitre 34 sur 295 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

SPIEGEL, pairlaut i con dnea daas la coulisse.

Tu l'entends, mon vieux, on n'entre pas sans biWct. Va. mon bonhomme, va m'attendre sons la charmille.

Frantz, Frédériqiie et Spiegel entreut eu scèoe. LE BARON, saluaot Fr<^dérique.

Mademoiselle!... Eh! bonjour, monsieur Milher.

FRANTZ

Monsieur le baron...

LE BARON

Enchanté, mon jeune ami, que le comte Sigismond ait pensé à vous.

FHANTZ.

Madame la margrave, voilà quelques jours, je vous ai présenté ma cousine...; permettez-moi de vous présenter aujourd'hui ma fiancée.

LA MARGRAVE

Je vous en félicite, monsieur. Il n'est jamais trop tard pour sortir d'uae position équivoque.

FRAKTZ.

Madame!...

FRÉOÉRIQUE, bas, à Spiegel.

Qu'a-t-elle dit?

SPIEGEL, bas.

Une frivolité.

LE BARON, à Spiesel.

Vous vous mariez donc, vous autres ?

SPIEGEL

Et parfois même il nous en cuit... comme à vous autres.

LA MARGRAVE

Qui attendons-nous encore, maître Gottlieb ?

GOTTLIER.

Mesdames et messieurs, veuillez vous asseoir.

T.E BARON, allant offrir la maio à la margrave.

Madame la margrave 1...

Il la conduit à od fanteail.

FRANTZ, à Frédériqae, la conduisant k une des chaises.

Quel luxe, ma pauvre enfant ! que c'est grand ! que c'est beau !

Dorothée, la margrave et le baroa preaneut place sur les fauteuils ; Fruiti| Frédérique et Spiegel sur les chaises.

Maître Gottlieb, nous vous écoutons.

GOTTI.IEB, debout devaat la tablb en face de l'auditoire, et tirant de soo portefeuille un pli qu'il lui montre.

Voici le testament de très-haut et très-puissant seigneur Louis-Ulrick Sigismond, comte d'Hildesheim. La veille de sa mort, le comte Sigismond l'a déposé lui-même entre mes mains, fermé et scellé de ses armes. — Vous voyez tous que les trois sceaux sont intacts.

SPIEGEL, se soulevant à moitié.

Ils sont parfaitement intacts. . . tous les quatre.

LE BARON

Oui, oui, allez, Gottlieb.

GOTTLIEB, déployant le testament.

Le testament est écrit en entier de la main du testateur ; c'est ce qu3 nous autres, officiers publics, nous appelons uu testament olographe.

LE BARON

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