ACTE DEDXIKME. fil
LA MARGRAVE
Quelle pitié!
FRANTZ, à Spiegel.
Tu as de la chance, toi!
SPIEGEL
Eh bien, Franlz, est-ce que cette fortune n'est pas à nous deux, à nous trois?
GOTTLIEB
Silence donc ! je n'ai pas fini. (Lisant.) « Quant à Frantz Milher, musicien à Munich... comme la musique a été, avec l'amour du bien, l'unique passion de ma vie, et que j'ai reconnu chez ce jeune homme un véritable génie musical... »
Bien!
GOTTIEB.
« Voulant donner à ce génie tout le loisir de se développer... »
SPIEGEL
Très-bien !
GOTTLIEB
« Ne doutant pas, d'ailleurs, que Frantz Milher ne fasse de la richesse l'usage que j'en ai fait moi-même... »
FRANTZ et FRÉDÉRIQUE, se levant.
Oh! ciel!...
SPIEGEL
Je réponds de lui!
GOTTLIEB, k FranU.
Noble jeune homme ! le génie comme la vertu trouve toujours sa récompense ici-bas...
SPIEGEL
Achevez, mais achevez donc !...
GOTTLIEB, acbevaot délire.
« C'est lui, c'est Frantz Milher que j'ÏDstitue mon légataire universel. »
"Voilà le bouquet !
11 se 1ère ; la margrave et Dorothée «a font autant, et tous trois passent i gauche.
FBANTZ.
Moi!
FRÉDÉRIQUB.
Cher Frantz!...
FRANTZ
Spiegel, Frédériquei... Mes amis !... est-ce un rêve?...
SPIEGEL
C'est ton rêve réalisé !... Tu voulais la richesse, tu l'as.