‹ La pierre de toucheChapitre 43 sur 295 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les Mêmes, SPIEGEL» FRANTZ.

FRÉDÉRIQUE

SPIEGEL, dans la coulisse.

C'est superbe, ce parc ! c'est une forêt vierge,

FRANTZ

Au château, maintenant! (lU entrent. — Bas, à SpiegaU) Ah! diantre, encore ici ! Ils doivent être furieux,

FRÉDÉRIQUE, ba«.

Pauvres gens!

LA MARGRAVE

Nous vous attendions, monsieur Milher. J'ai un petit compte à régler avec vous

FRANTZ

Avec moi, madame?

LA MARGRAVE

Oui; à notre première rencontre, il y a eu entre nous un malentendu que je tiens à réparer. J'avais promis à madame Milher un souvenir... Permettez-moi de l'offrir à votre fiancée.

Madame!...

LA MARGRAVE

Dorothée, venez ici.

ElLe détacliâ la croix de Ooiothj».

DOROTHÉE, bas.

Est-ce que vous allez donner ma croix à cette demoiselle?

LA MARGRAVE

Taisez-vous !

DOROTHÉE, à part.

C'est agréable!

LA MARGRAVE, à Frédériqne.

Voulez-vous bien, mademoiselle, que je mette à votre cou la croix de ma fille ?

FRÉDÉRIQUE

Que vous êtes bonne, madame!

SPIEGEL, à part.

C'est gentil, ce qu'elle fait là !

LA MARGRAVE

Elle n'a de valeur que celle que vous voudrez bien y attacher.

FRÉDÉRIQUE, à Dorothée.

Voulez-vous que nous soyons amies, mademoiselle?

DOROTHÉE, d'un air sonriaut, sur no signe de sa mère.

Je le veux bien, mademoiselle.

, FréJérique va auprès d'elle.

FRANTZ

• En un jour comme celui-ci, madame, le procédé est deux fois charmant.

LE BARON, entre la margrave et Frantz, montrant celui-ci.

Margrave, que VOUS disais-je?

LA MARGRAVE

C'est vrai; il y a quelque chose.

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