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III

82 LA PIERRE DE TOUCnE.

FRANTZ

Elle est superbe, en eifet.

BOROTHÉE.

Pourquoi M. Frantz ne prend-il pas des armes de fantaisie? Par exemple, une lyre soutenue par deux anges'

LA MARGRAVE

Dont l'an ressemblerait à mademoiselle Frédérique.

SPIEGEL

£t l'autre à moi.

FRAMZ.

Il m'a semblé, monsieur le baron, que vous avez de trèsbelles armes.

LE BARON, se levant.

Je porte d'azur au lion d'argent armé, à la queue tortillée et passée en sautoir, au cbef de gueules à trois besans d'or

SPIIXEL, bas, à Frédériquo.

Tout simplement.

LA MARGRAVE

Ces trois besans d'or indiquent, monsieur Frantz, qu'il y a eu des Berghausen aux croisades.

FRANTZ, qiii s'est leré en même temps qiie le baron.

II est beau, monsieur le baron, d'avoir de pareils souvenirs dans sa famille, et l'art hé-raldique qui les consacre n'est pas si vain qu'on veut bien le dire.

LA MARGRAVE

Que décidez-vous pour vos panneaux?

FRANTZ

Ni chiffre ni devise, madame.

LA MARGRAVE, bas, an baron.

Vos armoiries l'ont découragé...

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