SCÈNE IX
Les Mêmes, STURM.
STLRM.
Je venais demander à monsieur s'il faut atteler la berline.
FKaWTZ.
Non... M. le baron me aonne une place dans sa voiture. — A propos, vous lui remettrez six mille florins.
STURM
C'est fait, monsieur... M. le baron a déjà touché la première année de sa rente.
FRANTZ, à Spiegel.
Ah!... Comment se fait-il alors qu'il songe à me les em prunter?...
STURM
Il aura sans doute envoyé la somme à Munich, pour aps: ser quelques créanciers impolis.
Des créanciers?... Il a donc des dettes?
STURM
Il en est criblé.
SPIEGEL
Boûm!...
FRANTZ
Que signifie...? et comment savcz-vous...?
STURM
Il est complètement ruiné. Le comte Sigismond, qui soupçonnait la chose, m'avait chargé de la tirer au clair, du temps que M. le baron voulait se faire adopter par lui.
FRANTZ
Le baron voulait se faire adopter par le comte Sigismond, dites-vous?... A quoi bon, puisqu'il devait hériter du comte?..
STURM
C'est qu'il craignait que madame la margrave ne réussit à Jui faire épouser sa fille.
SPIEGEL
Boum !... complet!...