‹ La pierre de toucheChapitre 62 sur 295 · ACTE TROISIEMJS · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEMJS

qui pourrait t'arracher de mon cœur... mais je serais malheureuse.

FRANTZ

Malheureuse d'être baronne?

FRÉDÉRIQUE

Ah! c'est déjà trop de ta richesse! Si tu m'aimes, laissemoi dans mon obscurité, Frantz. Ne me conduis pas dans un monde où je serais toujours déplacée. — Je suis gauche, tu me l'as dit toi-même... je veux toujours l'être. Cette gaucherie dont tu te plains, c'est la sincérité d'une âme honnête. Tu auras beau faire, la pauvre fille qui vint un soir frapper à ta porte avec son petit paquet sous le bras, ne sera jamais une grande dame. T'aimer, élever tes enfants, vivre pour toi, porter dignement ton nom, le nom de ton père, voilà mon rôle, à moi ; ne m'en cherche pas d'autre.

Écoute-la, Frantz... C'est ton ange gardien qui parle,

FRANTZ

Vous êtes deux enfants... Heureusement, je suis un homme et j'ai de la tête pour trois, (snnm parait sm- la porta.) Entrez, entrez, monsieur Sturm... vous ne nous dérangez pas.

Il passe à droite.

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