‹ La pilocarpineChapitre 19 sur 32 · gr. d’eau-de-vie allemande · texte numérisé non relu

gr. d’eau-de-vie allemande

6, 7 et 8. — On rend le jaborandi ; la température reste supérieure à 38°, matin et soir.

9. — On supprime définitivement le sudorifique, cataplasme ur le côté.

13. — Comme l’épanchement reste stationitaire. on prescrit un vésicatoire.

16. — Le malade continue à suer beaucoup chaque nuit. — Diminution lente du liquide épanché.

11 sort, le 6 janvier, sans que le liquide ait disparu complètement ; il a encore un peu de fièvre le soir.

Pendant les premiers jours, comme dans l’observation VIII, le sudorifique semble faire merveille, mais.

bientôt, son action physiologique continue seule, aussi marquée qu’au début, et plus aucun effet thérapeutique ne se manifeste ; l’épanchemeut reste ce qu’il est ; la fièvre persiste.

Conclusion. — Le jaborandi ou la pilocarpine sont utiles dans les inflammations de la séreuse pleurale, mais surtout au début, dans les formes à frigore. Dans les épanchements qui datent déjà de 'quelque temps, fébriles ou non, l’influence est plus problématique et, quand elle se manifeste, elle est ordinairement de courte durée, sans que l’on puisse en découvrir la raison. — Il semble que l’organisme, surpris par une spoliation brusque, ne puisse en fournir les frais, sans que l’épanchement ne ressente le contre-coup; puis, bientôt, il y a une espèce d’accoutumance, et le médicament, qui promettait beaucoup , ne produit plus aucun effet. Il est bon d’essayer ce sudorifique, mais on ne doit pas, pour cela, laisser de côté les révulsifs et autres moyens souvent plus fidèles. •

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