‹ La pilocarpineChapitre 2 sur 32 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Frappé de la netteté et de la constance des effets physiologiques de la pilocarpine, nous avons voulu étudier cet agent de plus près et; nous rendre compte de ses propriétés thérapeutiques. Lire, analyser, comparer les principaux travaux publiés jusqu’à ce jour sur le jaborandi et la pilocarpine , essayer de résumer clairement et sous une forme simple les résultats qui nous ont semblé acquis à la science à l’heure actuelle, tout en observant par nous-même le plus que nous avons pu, tel a été le but que nous nous sommes proposé, sans nous dissimuler combien la tâche est hérissée de difficultés de toutes sortes et combien elle dépasse nos moyens. Nous avons voulu être utile : qu’on nous pardonne notre hardiesse en considération de nos efforts.

Nous prions M. le professeur Desplals de recevoir ici le témoignage de notre gratitude pour la bienveillance qu’il nous a toujours témoignée, et pour les conseils qu’il a bien voulu nous donner dans le cours de la rédaction de ce modeste travail.

Nous adressons à M. le D*’ Dujardin, professeur d’ophtalmologie, tous nos meilleurs remercîments pour l’empressement avec lequel il nous a fourni tous les renseignements qui nous étaient nécessaires, à propos de la partie qui a trait aux maladies oculaires.

Toute notre reconnaissance aux amis qui nous sont venus en aide pour recueillir les matériaux dont nous avions besoin.

Nous avons étudié d’abord la physiologie de la pilocarpine ,

Son action sur les diverses sécrétions,

— sur la circulation et la température ,

— sur l’utérus,

— sur l’appareil de la vision , l’antagonisme de la pilocarpine et de l’atropine, et enfin le mécanisme physiologique de son action.

Puis, nous avons essayé de fixer et de préciser les indications thérapeutiques d’une façon générale; ensuite, nous nous sommes occupé de la pilocarpine dans quelques affections : la diphthérie, les diverses formes de bronchites, l’asthme, la pleurésie, les maladies oculaires, la maladie de Bright sous ses diverses formes, et enfin quelques cas particuliers comme le hoquet, la colique hépatique et la goutte.

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