‹ La pisciculture dans les eaux doucesChapitre 35 sur 106 · Ilaak, loc. cit. y p · texte numérisé non relu

Ilaak, loc. cit. y p

l'ISCICULTURE NATURELLE. 107

être un chifire maximum, mais qui pourra être adopté sans inconvénients, si on fournit aux Carpes une alimentation suffisante.

On poiu'ra joindre à ces Carpes des Tanches (10 pour 100) et (pielques Brochets, et aussi quelques Anguilles.

(( Les poissons voraces qu'on met dans Félang ne sont pas seulement destinés à consommer l*excès d'alevin, mais aussi à détruire les autres animaux (pii y prennent une partie de la nourriture.

<( Pai'tout où l'on est forcé de dériver d'une rivière^ l'eau nécessaire à l'alimentation des étangs, il y aura des Ablettes, et ce sont justement celles-ci que les poissons voraces sont destinés à détruire, afin que les Carpes ne soient pas privées de leur nourriture par ces poissons sans valeur. A côté des Ablettes, il se trouve souvent dans les étangs à Carpes une quantité de grenouilles, et comme celles-ci vivent, aussi bien que la Carpe, de petits animaux aquatiques, elles lui enlèvent une partie considérable de sa nourriture, empêchant ainsi la croissance normale des poissons alimentaires.

(( C'est surtout le I^rochet qui fait une chasse acharnée aux grenouilles; voilà pourquoi sa présence dans l'étang à Carpes e^t d'une si grande utilités »

On peut se demander quelles doivent être les superficies relatives de ces divers étangs.

M. Nicklas admet les proportions suivantes :

Étang à fouilles 4 pour 100.

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