ACTE II. — SCÈNE II
Perd la tète sur l'échafaucl , A l'heure même est sans-eulotle.
TAPEDUR.
Une l'ois ce couplet fini , mon Fierabras , C'est à toi d'imiter l'eifet du coutelas Qui tombe en séparant le corps d'avec la tête : Toi tu fais la grimace, et moi je fais la quête.
FIERABHAS.
Nous la partagerons en bons républicains ?
AIGLEBOIS {à pari).
Quels beaux échantillons des peuples souverains !
TAPEDUR.
Nous partagerons , va, tous deux comme deux frères , Et nous achèterons l'oubli de nos misères Chez le marchand du coin.
FIERABRAS
Un bout de saucisson , Du pain blanc , du vin fort... A ton autre chanson.
TAPEDUR.
La vie et la mort d'Hébert, dit le Père Duckesne, qui ne se met plus du tout en colère.
Il ne faut pas dite : « Fontaine , « Je ne boirai pas de ton eau. » A son tour le Père Duchesne S'est assoupi sur son fourneau.
On sait que ce faux patriote Était né natif d'Alençon :
11 vient d'achever sa pelote Et de mériter ma chanson.
Ce grand ennemi des monarques , Qui comme un vieux dogue aboyai* , Avait volé des contremarques Au théâtre qui l'employait.
Trop longtemps d'Olympe de Gouges Plat valet , de Pitt vil agent , 11 s'est sali dans tous les bouges .
Il a tout fait pour de l'argent.
Il jurait, sacrait, plus colère Qu'un diable dans un bénitier.
Mais pour la frime !... le compère