‹ La pitié sons la terreurChapitre 60 sur 83 · ACTE III. — SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III. — SCÈNE IV

S'enhardit et te cherche , et toi-même , incertain , Tu te blesses au fer manœuvré par ta main. En révolutions , rien comme un sang de femme N'est fertile : Lucrèce alluma cette flamme Oui dans E.ome embrasa l'édifice des rois. Virginie, en mourant, lit triompher les lois. Au cœur vil de Marat s'ouvrant un sur passage , Le poignard de Charlotte a glacé ton courage. Morte , redoute-moi , car nos mânes errants , Pour absoudre le ciel, renversent les tyrans. Je te quitte , et je cours contre l'ami qui tue Tonner et soulever le peuple de la rue. Garde à toi !

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