ACTE 11. ~ HCKNK II
Perd la l(ilc sur rëclmfuiul , A l'heure même esl sans-culotle.
TAPEDUK.
fne fois ce couplet fini , mon Fierabras , î'est à toi d'imiter l'elTet du coutelas )ui tombe en séparant le corps d'avec la tête : 'oi tu lais la grimace, et moi je lais la quête.
FIËRÂBKAS.
Jous la partagerons en bons républicains?
AIGLEBOIS ( d part ).
Juels beaux échantillons des peuples souverains !
TAPEDUR.
■îous partagerons , va, tous deux comme deux frères , 2t nous achèterons l'oubli de nos misères ilhez le marchand du coin.
FIERABRAS
Un bout de saucisson , )u pain blanc , du vin fort. . . A ton autre chanson.
TAPEDUR.
La vie et la mort d'Hébert, dit le Père Duchesne, qui ne se niei />/'/« du tout en colère.
Il ne faut pas dire : « Fontaine , « Je ne boirai pas de ton eau. »
A son tour le Père Duchesne S'est assoupi sur son fourneau.
On sait que ce faux patriote Était né natif d'Alençon :
li vient d'achever sa pelote Et de mériter ma chanson.
Ce grand ennemi des monarques , Qui comme un vieux dogue aboyait , Avait volé des contremarques Au théâtre qui l'employait.
Trop longtemps d'Olympe de Gouges Plat valet , de Pitt vil agent , Il s'est sali dans tous les bouges, Il a tout fait pour de l'argent.
Il jurait, sacrait, plus colère Qu'un diable dans un bénitier, Mais pour la frime !. .. le compère