ACTE II. — SCtiNK II. iSI
libli (1(J tout devoir, au délire poussé ! — l(!ui's lils au maillot ont paré les poitrines , guise de liocliets , de IVèles guillotines ,
coutumant ainsi leurs yeux à peine ouverts ,
se faire un jouet des instruments pervers.
loble absurdité 1 pour un âge aussi tendre
lelle horrible leçon !
TAPEDUR.
Je crois qu'il faut attendre aucoup d'un citoyen stylé dès le maillot : présent il paîra bravement son écot , lorant le passé.
AIGLEBOIS.
Sans respect du bas-âge , rfois le délateur dresse , excite , encourage infant, jeune limier qu'il exerce au soupçon; r il faut des suspects , le fer veut sa moisson, i monstre de dix ans , qu'un soufflet exaspère , i barbare Fouquier va dénoncer sa mère : 'accuse d'avoir , dans des lieux écartés , ié seule... Bientôt ordre des Comités irrèter cette femme ; et , le soir condamnée , pauvre catholique était guillotinée ,
452 LA PJTJÉ sous LA TERREUR.
Et son accusateur , par la voix d'un syndic A reçu, sans pâlir, un éloge public.
TAPEDUR.
Quel gars !
AIGLEBOIS,
Des proconsuls l'atroce extravagance L'emporte sur l'orgueil en leur correspondance. L'un d'entre eux, envoyé dans un département, Écrit aux dignes chefs de ce gouvernement : ce Nous voilà grands seigneurs au pays où nous sommes (( Nous pouvons nous offrir un plat de têtes d'hommes « Après notre dîner : on passe ainsi le soir ; « Le vivant voit en rouge , et le mort voit en noir. »