‹ La pitié sous la terreurChapitre 46 sur 54 · ACTE IV. — SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE IV. — SCÈNE V

ROBESPIERRE

Hrois de la sagesse entendre le langage,

3n des illusions qui trompent les rêveurs ,

land tes mâles accents montrent des temps meilleurs.

un régime odieux si tout est à refondre ,

ux obstacles vivants l'échafaud doit répondre.

œuvre commence à peine : aux périls renaissants

jposons, résolus , des travaux incessants.

a s'avance impassible , et des races futures

a ne craint pas l'arrêt, quand on a les mains pures.

SAINT-JUST

i qui perd les partis , ce qui doit les flétrir : soutient notre espoir, c'est qu'ils veulent jouir, leurs chefs les festins , le luxe des maîtresses ; [1 grand réformateur rompt avec ces faiblesses.

ROBESPIERRE

t jamais son esprit n'est dupe de son cœur ; • ne voit que l'État : assurer son bonheur 5t le but qu'il poursuit à travers l'insomnie , jt nulle ambition ne trouble son génie.

Le mien s'alarme... hélas! qui connaît l'avenir?.. — Saint-Just , ton messager tarde bien à venir!

SAINT-JUST

Je le vois , il accourt.

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