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logie doit être individuelle, suivant la tolérance de chaque malade et utilisée à doses progressives.

Diverses préparations se partagent la faveur des médecins, les unes en solutions aqueuses, en injections intraveineuses ou intramusculaires, les autres en suspensions huileuses. Actuellement il semble que les suspensions huileuses sont mieux tolérées et peutêtre plus efficaces, substituant, comme on l’a dit, le feu continu à la flambée.

Les doses doivent être envisagées suivant chaque malade. Nous commençons par 0,05 gr. et nous répétons cette dose tous les cinq jours. Après avoir observé pendant quelques semaines la tolérance du médicament et les effets produits sur l’évolution clinique et radiologique des lésions, nous augmentons la dose. La dose optima varie suivant les cas. Certains malades se trouvent bien de 0,10 gr. par semaine et il est inutile d’aller plus loin. À d’autres il faut une dose de 0,25 gr. par semaine et chez certains sujets on peut atteindre utilement et impunément une dose plus forte. Mais en pratique la dose limite nous semble être de 0,20 à 0,25 gr. par injection. La dose totale du médicament qu'on peut injecter ne doit pas, à notre avis, dépasser trois à quatre grammes. Cependant, si le médicament est bien toléré et si l'amélioration constatée est très nette on peut avec prudence atteindre cinq et même six grammes. Après une interruption de trois où quatre mois on pourra, si cela est nécessaire, reprendre le traitement aurique.

Nous signalerons enfin, pour mémoire, la méthode

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préconisée par Capuani des doses faibles et quotidiennes. Nous n’en avons pas l’expérience personnelle, mais elle ne semble pas avoir de réels avantages.

En cours de traitement, il faut surveiller les signes annonciateurs d’un accident. Les troubles dyspepsiques n’ont pas une grosse importance, la pâleur du teint, une angine, du purpura, de petites hémorragies, des érythèmes, du prurit sont des signes pathologiques. L’ictère même discret a une grosse valeur. De plus, trois éléments de pronostic doivent être surveillés de très près : la courbe thermique dont l’élévation brusque peut être le signe d’un accident sanguin, les urines où l’albuminurie engage à une surveillance attentive, l’examen du sang : seule l’étude de lPéquilibre hémoleucocytairé permet de dépister au début un purpura ou une agranulocytose.

En cas d’accident il faut les traiter et abandonner laurothérapie.

La plupart des accidents peuvent être évités avec une technique prudente et en utilisant certaine médication adjuvante telles que le glüconate de calcium, l’hyposulfite de soude ou de magnésium, lextrait hépatique, le glucose.

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