‹ La Place de la Résection Modélante du Rebord Cotyloïdien dans le Traitement de l'Arthrite sèche de la hancheChapitre 27 sur 47 · HAUTES · texte numérisé non relu

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enfin, ne doivent être opérés qu'après un long-

traitement pré-opératoire. Or, nous l’avons dit, beaucoup de ces malades sont des obèses.

— Sa technique même : il s’agit là d’une véritable « opération de chirurgie osseuse » et la réalisation en est plus difficile que la technique si simple de l’acétabuloplastie, qui peut, nous l'avons signalé, être entreprise et menée à bien par tous, avec facilité. C’est là, d’ailleurs, un reproche, sans gros intérêt, mais qu’il est bon toutefois de noter.

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— Ses suites post-opératoires : la résection arthroplastique de la hanche entraîne une longue immobilisation post-opératoire : un mois à un mois et demi avant d'autoriser le lever du malade. C’est là, pensons-nous, avec la gravité de l’intervention, le très gros argument contre cette opération qui, répétons-le, s'adresse à des sujets peu résistants.

Ajoutons enfin, pour être complet, que la résection arthroplastique ne saurait s'appliquer à tous les cas « anatomiques » et que, en particulier, elle est discutable dans les cotyles à double fond.

Tels sont les inconvénients de l'opération de WHITMAN.

Quant à ses résultats, ils sont, dans l’ensemble, excellents, bien que souvent, la mobilité ait tendance à se réduire avec le temps. En règle, elle permet d'obtenir une sédation des douleurs et une certaine conservation des mouvements articulaires : en tous cas, si elle aboutit à une ankylose, celle-ci est généralement une ankylose sur hanche solide et en bonne position.

Que penser alors, de l’acétabuloplastie comparée à la résection arthroplastique P Certes, les résultats de la résection sont encourageants, mais nous l'avons vu, ceux de l’acétabuloplastie sont des plus satisfaisants et stables : nous avons même — bien qu’il ne soit pas permis évidemment de

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tirer une conclusion d’une seule observation — une malade (Obs. N° V) qui présente d’un côtéune résection arthroplastique et de l’autre, une acétabuloplastie : elle se déclare plus satisfaite de cette dernière intervention ! se

En outre : la résection arthroplastique vise à l’indolence et à la mobilité, comme l'acétabuloplastie ; si l'échec survient dans l’une comme dans l’autre, c’est toujours au prix de l’ankylose, exceptionnellement au prix de la reprise de douleur. Nous croyons que pour un résultat égal, il est préférable de l'obtenir à moins de frais, grâce à une intervention bénigne, facile et rapide comme le réalise la résection du rebord cotyloïdien, qui a l'avantage, en outre, de s'adresser à un nombre plus grand de malades de par sa bénignité même ; alors que « l'opération de Wurrmann se présente souvent soit comme trop importante pour le ma-

Jade, soit comme trop importante pour la maladie ».

INDICATIONS DE L'ACÉTABULOPLASTIE

Quels sont dès lors, les cas susceptibles de bénéficier de l’opération de Smrrn-PETERSEN ? et ne doit-elle vivre que des contre-indications de l’opération de Wuarrmanx ? Nous ne le croyons pas.

Nous pensons que les indications de l’acétabu-

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