‹ La Place de la Résection Modélante du Rebord Cotyloïdien dans le Traitement de l'Arthrite sèche de la hancheChapitre 7 sur 47 · PEAU · texte numérisé non relu

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une intervention déjà connue depuis plusieurs années et parfaitement décrite par son auteur SmiTn-PETERSEN ; reprise en France par SORREL, elle ne semble cependant pas avoir joui de toute la faveur qu’on aurait pu désirer lui voir accorder.

Aussi, devant cet oubli ou peut-être ce dédain, qui semble avoir entouré cette intervention : devant cependant les résultats satisfaisants qui paraissent être venus couronner les tentatives jusqu'ici effectuées par quelques auteurs, notre maître, le Professeur Agrégé WiLmotu, nous a-t-il engagé à reprendre les observations des malades actuellement opérés, à étudier leurs résultats et à défendre ainsi un traitement qui peut, nous le croyons, rendre de réels services aux sujets qui en bénéficient.

Nous tenons ici à exprimer à M. le Professeur Agrégé WiLzmorTa, tous nos remerciements et toute notre reconnaissance pour la bienveillance dont il a toujours fait preuve à notre égard et pour tout ce qu'il nous à été donné d'apprendre auprès de lui.

. Nous avons amplement profité des conseils de notre maître Monsieur le Professeur SORREL qui nous & également encouragé dans notre étude c'est à lui que nous devons le plus grand nombre de nos observations qu'il nous a autorisé à étudier et à publier. Les conseils qu'il nous a donnés nous

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ont guidés tout au long de ce travail, dont il reste le meilleur des instigateurs : qu’il nous soit permis de lui exprimer notre très respectueuse reconnaissance.

Abstraction faite des traitements médicaux dont nous ne parlerons pas au cours de ce travail, sans en nier toutefois la valeur dans certains cas, parmi les très nombreuses thérapeutiques chirurgicales proposées pour s'opposer à la coxarthrie, beaucoup de celles-ci sont disproportionnées ou à l'affection, ou au malade. Les unes, en elfet, pèchent par leur importance vis-à-vis d’une affection dont les méfaits ne semblent pas encore justifier de telles thérapeutiques ; les autres, par ailleurs, pèchent par.excès, non plus vis-à-vis de la maladie, mais vis-à-vis du malade dont l’âge ou l’état général sont en désaccord flagrant avec la gravité ou tout au moins les risques qu’elles font courir à l’opéré. Dans une troisième catégorie, enfin, de traitements, entrent des interventions | dont les résultats sont trop incertains, même négatifs, pour être retenus. Quelles qu'elles soient, ces diverses thérapeutiques ont pour but de lutter contre les deux grands signes de la coxarthrie douleurs et limitation des mouvements en s'adressant : soit aux deux extrémités osseuses en présence pour les modeler, ou les enlever, ou modi-

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