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Les milieux ensemencés donnent après 24 heures de séjour à l'étude à 37° un développement de stäphylocoque et en milieu anaérobie une culture de Bacillus Ramosus. »
Opération d'urgence le 20 avril 1932, sous anesthésie locale.
Sur la table d'opération on fait une nouvelle ponction au niveau où la ponction précédente a donné du pus. De nouveäu, en dirigeant l'aiguille légèrement vers la gauche, on trouve un pus bien lié, épais et fétide. On décide de pratiquer une pleurotomie à drainage fermé à ce niveau, c’està-dire dans le 7° espace. A titre de contrôle, une ponction faite un peu plus bas, dans le 8° espace, ne ramène pas de pus. L’épanchement purulent est donc relativement cloisonné et suspendu.
Anesthésie locale. Incision dans l’espace intercostal, en allant prudemment, pour voir s’il s’agit bien d’une pleurésie purulente et non d’un abcès du poumon. Il s’agit bien d’une pleurésie purulente.
= Ouverture de la poche : il sort 300 à 4oo centimètres cubes de pus bien lié avec grumeaux, d’odeur putride. On met un drain sans réséquer de côte et on met une petite mèche de chaque côté du drain pour pratiquer un drainage à plèvre fermée, en ajustant au drain un tube de caoutchouc destiné à plonger dans un vase rempli de Dakin.
Suites opératoires : le 25 avril, contrôle radioscopique; il n’y a aucun pneumothorax. L’épanchement pleural est complètement drainé sans aucune rétention.
Ablation du drain le 26 avril 1932 : guérison rapide; en dix jours ioute la suppuration est complètement tarie. Au 5° jour, la température est à 37°.
Au total : Pleurésie purulente fétide drainée à thorax fermé pendant six jours. Guérison en moins de 20 jours.
M. A... (33 ans), observ. n° 460.
Pleurésie purulente gauche à streptocoques et préumocoque.
Pleurésie purulente post-grippale.
Le 19 séptembré 1932, une ponction exploratrice ramène du pus bien lié contenant du staphylocoque et du pneumocoque.
Le 19 septembre : sous anesthésie locale : pleurotomie dans le g° espace à un travers de main de lä colonne vertébrale.
On évacue doucement un litre de pus bien lié.
On met en place une sonde de Pezzer reliée à un bocal rempli de Dakin pour réaliser un drainage étanche séparatif à thorax fermé,
Suppression du dräinage au 10° jour,
Guérison complète en trois semaines.
M. GC. Albert (35 ans), observ, 1026.
Pleurésie purulente droite avec abcès du poumon.
Malade grippé depuis près de 15 jours, ayant depuis 8 jours environ douleurs violentes et reprise de la fièvre. Depuis trois jours là teripérature monte aux eñvirons de 39°. En oùtre, le malade présente des éxpectorations püruléntes faisant penser à une vomique fractionnée. :
La radio, dans le tiers supérieur du poumon, montre un abéès gros comme uñe ofange avec un niveau horizontal. Au-dessous de l’abcès dans la plèvre, existe une pleurésie cloisonnée. Son pôle inférieur reste à quatre travers de doigt
du sinus costo-diaphragmatique, en haut elle atteint le niveau de l’äbcès.
Enfin, il existe un niveau liquide horizontal ét une bulle d’air dans l’épanchement pléural, ce qui confirme le diagnostic de perforation pleuro-pulmonaire.
Une nouvelle: ponction exploratrice retire deux sortes de pus : en arrière un pus épais et fétide et jplus en dehors un pus plus clair et moins épais. Dans les deux pus, pneumocoques et staphylocoques.
Opération le 23 janvier 1933 : sous anesthésie locale, après ponction vérifiant la présence de pus à ce niveau, incision sur la ligne axillaire postérieure dans le 9° espace.
Evacuation à l'aspirateur électrique de plus d’un litre et demi de pus épais, bien lié et de fausses membranes épaisses. Mise en place d’un drain plongeant dans un bocal rempli de Dakin.
Les jours suivants, le drainage évacue du pus en abondance. .
L'’expectoration s’est presque complètement arrêtée. La terñpérature reste en plateau aux environs de 38° pendant près de cinq jours, au dixième jour, elle descend à 87°. L’écoulement pleuro-purulent diminue progressivement et le malade est guéri en deux mois.
* A la radiogräphie, quelques mois plus tard : aucune séquelle ni clinique, ni radiologique.
M. M... Lucien (65 ans), abserv. n° 1495.
5 février 1934 Pleurésie purulente post-grippale.
Epanchement d’abord trouble, puis franchement purulent depuis quelques jours :
« Päs de bacilles de K. Présence de pneumocoques et »
de débris ovoies ou cocciformes dont quelques-uns en voie dé bourgéonnement.
Rivalta négatif avec albumino-diagnostic moyen et présence de pneumocoque. » (Laboratoire Jean Lepeut).
Le ro février 1934, présence de pneumocoques. Lä température est aux environs de 38°.
Opération le 26. février 1934 : sous anesthésie locale.
Pleurotomie au point où la ponction découvre du pus, däns le 8 espace. Mise en place d’une sonde de Pezzer. Drainage étanche séparatif à thorax fermé.
Guérison rapide en trois semaines.
B... Maurice (15 ans), observ. n° 1754,.
9 juillet 1934
Pleurésie putride.
Il y a 8 jours, infection générale grave, sans presque rien de pulmonaire. Quelques jours après, point de côté abdominäl et aggravation de l’état général.
A l’examen : épanchement pleural puis apparition d’un hyÿdro-pneumo-thorax. Le Dr Genevrier, appelé en consultation, trouve un pyo-mneumo-thorax, dû, vraisemblablement à une rupture dans la plèvre, d’un abcès gangréneux du pou-
mon (abcès assez superficiel).
. Opération d'urgence le 10 juillet 1934, sous anesthésie locale. Pleurotomie sans résection costale avec drainage fermé par sonde de Pezzer.
La température tombe rapidement. Le malade quitte la clinique le 10° jour.
Guérison complète en un mois.
Enfant F... Joséphine (8 ans et demi), observ. n° 2.297. à -1® Juin 1935 Après broncho-pneumonie, constitufion d’un épanchement pleural droit.
Une ponction ramène un peu de pus où le microscope trouve du pneumocoque. Une nouvelle ponction échoue.
L'enfant est vue à la radiographie par le Dr Hector Des-
champs. Pour mettre en évidence l’épanchement, il injecte un peu d'air dans la plèvre. Le liquide est ainsi débloqué et la ponction évacue sous l’écrän 250 grammes de pus.
À l'examen microscopique du pus : « nombreux leucocytes polynucléaires (98 %) présence de pneumocoques nombreux, culture sur gelose-ascite : pneumocoques. »
L'enfant a 39°.
Opération le 1° juin 1935 : sous anesthésie au chlorure d’éthyle (anesthésie générale).
Pleurotomie à minima au niveau du point où la ponction ä donné ‘du pus. Une sonde de Pezzer dans la plèvre.
L'enfant quitte la clinique au 20° jour. La sonde de Pezzer a été suprimée au 15° jours. Cinq jours plus tard, l’écoulement purulent était presque complètement disparu.
Enfant Pf... Denise (6 ans) observ. 1552.
7 avril 1934
Pleurésie purulente-pleurotomie.
Le 7 avril 1934, vue avec pleurésie purulente pneumococcique. L’épanchement s’est constitué progressivement après une broncho-pneumonie. Pendant quelques jours, sérosité contenant déjà du pneumocoque. On a fait faire plusieurs ponctions évacuatrices avec lavages de plèvre.
Malgré les lavages et les antiseptiques pleuraux, le liquide devient du pus franc. ;
Le 9 avril 1934 : mauvais état général, température à 39° 5. Pleurotomie à minima. Une sonde de Pezzer n° 26 est glissée däns le 8° espace. La température est à 37° le second jour.
ASS | gra
L'énfant quitté la clinique au cinquième jour. Les deux prétniers jours, écoulement de pus abondant.
On supprime le drainage du cinquième jour, car l’écouléfnént dé pus est considérablement réduit.
Au 18 jour, guérison complète.
M. G.. Honoré (64 ans), observ. n° 5.371.
| 3 septembre 1935 Après congeslion pulmonaire bâtarde, épanchement pleural, d’abord trouble, puis franchement purulent.
À l'examen microscopique : pneumocoque.
Une ponction évacuatrice est faite le 2 septembre 1930
et retire 6o ogrammes de pus.
Opération le 3 septembre 1935 : sôus anesthésie lécale.
Pleurotomie sans résection costale, à plèvre fermée avec sonde de Pezzer et siphonnage.
Le malade quitte la clinique au 8° jour. On laisse le drainage ouvert dès cé momént.
Guérison complète en douzé jours.
Enfant opérée de mastoïdite double en fin novembre, Fait ensuite une bronco-pneumonie au décours de laquelle brusquement surviennent des accidents douloureux abdominaux, faisant craindre une péritonite.
En fait, ce n’est qu’un point de côté ab Cependant, le rein droit est gros et douloureux et les urines contiennent un peu de pus à pneumocoque et streptocoque.
Puis se constitue une pleurésie purulente gauche à pneu-
nocoques el streplocoques. Pleurésie de la grande cavité. Une ponction retire du pus franc. 1e