A vii.i.i: DU sou m H K
Les coupes non plus d'oubli, mais do rêve d*or. Aux jardins des parfums, à l'aube «lus étoiles, Paroraieiil d'extase les danses des beaux corps Des blauches ballerines, jaillies de leurs blancs voiles.
Et dans la nuit douce comme pulpe de fruit,
La nuit en guirlandes de fêtes de sourires.
Les slruphes léguées par ceux que la grande nuit
Dédnitive enclôt (mais leur&mc luil),
Aux lèvres d'arôme des vocératrices,
Retentiront dans la ville de joie comme un office
D'extase claire et tendre beauté Par la cité splcndidede baumes et de lyres.
Ll j> vuiiihiiis lUùiir en son plus simple gite Ou vieillir près du port encombré de navires,
Dans la cité de parures tranquilles,
Exempte de cris et de mas(jues,
Dans la cité que nulle lièvre n'agite
Où nulle parade ne babille Sss taloches brutales ni ses cymbales fantasques.
Vieillir au calme jtoi l de la ville du sourire.