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On emploie les plumes de certains Perroquets à divers usages, « Toxt chasseur, dit le prince de Wied, qui a tué un Ara, met à son chapeau les plumes bleues et rouges des ailes et de la queue. Les Brésiliens utilisent les pennes des ailes pour écrire; les sauvages en font des ornements. Avec les rémiges ils empennent leurs flèches, avec les plumes, ils font des parures dont beaucoup d’entre eux se revêtent encore. Autrefois les tribus un peu civilisées du Lingoageral fabriquaient de pareilles parures, qu’ils conservaient dans des boîtes fermées avec de la cire. Les Toupinambes de la côte orientale, qui habitent le pays que j'ai parcouru, commencent d’une manière cérémonieuse la fête qu’ils doivent terminer en tuant et en mangeant un ennemi fait prisonnier de guerre. Le bourreau, celui qui porte la massue, est enduit d’une couche de gomme, sur laquelle on fixe de petites plumes d’Ara, et sa tête est ornée d’un diadème fait des plumes de la queue du même oiseau. Chez eux, des plumes d’Ara sont le symbole de la guerre. Encore aujourd’hui, ils recherchent ces parures, dont les jésuites n’ont pu déshabituer qu’à grand peine les tribus maintenant civilisées. »
Parures de plumes chez les anciens Mexicains. — Avant la conquête du Mexique, sous les Aztèques, les Trogonidés étaient beaucoup chassés pour l'éclat de leurs dépouilles. Dans un ancien manuscrit mexicain, qui donne la liste des oiseaux que les Indiens envoyaient en tribut à Montézuma, et dont les plumes servaient à la fabrication des manteaux célèbres que le prince et les grands de l'empire révêtaient aux cérémonies, H. de Saussure a vu figurer, en tête de la liste, le Quetzaltotol, évidemment un Trogonidé, attendu qu'aujourd'hui encore les Mexicains donnent le nom de Quexale au Calure resplendissant !, Les plumes du Calure
1 Henri de Saussure, Mémoires pour servir à l'histoire naturelle du Mexique, Genéve.
LÉ EPAORRES
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resplendissant étaient mises au même rang que les pierres
précieuses les plus recherchées. Aïnsi le roi Huemac, dont le trône était menacé, rencontrant le dieu Tlaloc dans la profondeur des forêts, lui adresse l’invocation suivante : « O dieu, conserve-mol mes trésors, mes émeraudes et mes plumes de Quetzal. » Longtemps avant l’ère des Aztèques, chez les anciens Toltèques, les plumes de Calure servaient à la parure des princes et l’oiseau était le symbole de la majesté royale. Les indigènes de l’Amérique confectionnent des parures avec les belles plumes des Toucans ; ils emploient surtout à cet usage la poitrine dont la couleur est orange. Schomburgk! nous apprend à quel usage les naturels emploient les plumes de cet oiseau. Il décrit une rencontre qu'il fit de Maionkongs et ajoute : «Ils ont la tête ornée avec beaucoup de goût de parures faites des plumes rouges et jaunes que les Toucans ont à la naissance de la queue. » Outre les Maiongkongs, les Guinans, les Maupes et les Panixanas font avec ces plumes, non seulement des coiffures, mais encore de véritables manteaux.
Manteau de plumes d'oiseaux. — En 1876, parmi les
produits qui devaient être envoyés à l'exposition de Phila-
delphie, les journaux ont signalé un manteau en plumes d’oiseaux fabriqué dans l’archipel d'Hawaï ou des îles Sandwich, capitale Honolulu, et qui devait servir comme spécimen de l’industrie des Insulaires. L'on trouve des détails curieux sur ce vêtement royal dans un travail qui a été publié par M. Ferdinand Denis2?. A Honolulu, les deux oiseaux dont le plumage brillant s'emploie le plus fréquemment pour la texture des riches manteaux des rois et des princes, sont l’'Ivi et l’Oo. L'Oo est, paraît-il, un oiseau d’un beau noir,
4 R. H. Schomburgk, Reisen in Guiana und am Orinoko wührend der Jahre, 1835-1839. Léipzig. ; ? Ferdinand Denis, De arte plumaria, Paris, 1875:
portant près des épaules quelques plumes jaunes qui ont infiniment de valeur. Les plumes de ces volatiles sont recherchées, comme en Europe les pierres les plus précieuses. Déjà, on en avait confectionné un vêtement royal qu’on avait offert, en 1874, à Rio de Janeiro, à dom Pedro I°', au prix de 30.000 francs; mais, la nouvelle parure était bien plus splendide et d’un prix beaucoup plus élevé. C'est un manteau royal fait des plumes jaunes de l’Oo, artistement fixées sur une trame à mailles très serrées, manteau dont la fabrication a, pendant sept règnes consécutifs, occupé un grand nombre d'artisans et dont le prix serait de cinq millions de francs. Ce chiffre est sans doute exagéré, et, comme le dit fort justement M. F. Denis, un objet valant cinq millions aux yeux d'un Hawaïen ne serait probablement pas coté à ce prix sur les marchés de Paris et de Londres.
Cette industrie de la plume existe aux îles Hawaï depuis plusieurs siècles.
Lorsque, le 17 janvier 1779, Cook, commandant la Découverte et la Résolution, parut pourla secondefois devant lesiles Sandwich, il y fut de la part des naturels, l’objet d’une ovation particulière. Il fut pris pour le dieu Rono, lui-même ; on lui rendit donc des honneurs divins, et, dans les temples, on fit des sacrifices. Devant lui, on apporta les idoles, sorte de mannequins d’osier, parés d’étoftes rouges et garnis de plumes bariolées comme les manteaux des grands. Quand le roi Taraï-Opou alla lui rendre visite, il plaça d'une façon gracieuse son propre manteau sur les épaules de l'Anglais, le coiffa d’un casque en plumes, lui mit un éventail dans les mains, et finit par étendre à ses pieds six manteaux du plus grand prix.
Parures diverses. — En 1793, l'Anglais Vancouver,
1 Ferdinand Denis, De arte plumaria, Les plumes, leurs usages, etc. Paris, 1875.
abordait à Hawaï et l’on donnait, en son honneur les fêtes les plus brillantes; il y eut des baïis et des représentations héroïques. La première pièce que l’on joua devant les Anglais n'avait qu'un seul acteur, C'était une femme. Autour de sa tête et de son cou ondoyaient des plumes noires, jaunes et rouges.
Jacques Arago, dessinateur de l'expédition faite par la corvette française l’Uranie, commandant Freycinet aborda le 8 août 1819 dans la baie de To-wai-haï, il fut reçu , avec quelques officiers du bord, par le roi d'Hawaï qu'ils trouvèrent vêtu de l'uniforme d’un colonel de hussards, et coiffé d'un chapeau de maréchal de France. Arago le dessina avec sa femme, et joignit au tableau ses principaux officiers, ainsi que les deux gardes à manteaux de plumes qui, le sabre nu, semblaient prêts à le défendre. A Hawaï les dames d’un certain rang portaient sur leur tête des couronnes avec plumes jaunes, rouges et noires entremêlées de fruits de Pandanus, ou bien des guirlandes de fleurs choisies parmi les plus éclatantes de l'ile. Outre les divers ornements usités, tels que bracelets, jarretières en fleurs, coquillages, dents de cochons, couronnes; les compagnons de Cook citent une petite parure nommée ra? qui se portait au cou et dans les cheveux. C'était une sorte de petite palatine circulaire, de l'épaisseur d’un doigt, espèce de fraise plate, en petites plumes, tressées si près les unes des autres, qu’elles offraient l’uni et le brillant du velours. Le fond rouge était marqueté de bandes jaunes et noires, Enfin, on trouve dans Cook, le portrait d’un insulaire, espèce de danseur grotesque qui tient, de la main droite, une sorte d’instrument orné dé plumes, qui porte au cou un collier d'algues marines et aux jambes des bracelets garnis de dents de chien (fig. 83).
À Nouka-Hiva, en 1831, les voyageurs nous dépeignent
le régent Haape, dans son costume de parade; il est coiffé
Fe Es ms
11 tata
les d'oreilles,
Fi. 83. — Pendeloque de bou
d'une sorte de casque en plumes de Phaéton, entremélé de
plumes d’autres oiseaux, le tout arrangé et travaillé avec le
plus grand goût.
Les habitants de plusieurs des îles de l'Océan pacifique du sud se parent encore maintenant, des longues pennes de la queue du Phaéton à queue rouge. Comme il leur est très difficile de se procurer ces plumes qu’ils estiment beaucoup, ils ont découvert un moyen très ingénieux pour s'en emparer. Ils attendent la saison de la ponte, s'emparent alors des Phaétons dans leur nid, leur arrachent les plumes, puis leur rendent la liberté. C’est absolument le même procédé qu'emploient les Européens de l’ile Maurice.
La mosaique en plumes. — L'art de la mosaïque en plumes, si pratiqué par les anciens Mexicains, loin d’être perdu de nos jours, brille encore d’un viféclat dans certains pays où la matière première est abondante. Le Brésil a continué, sous ce rapport, les traditions du Mexique. Il n’est pas de pays où la faune ornithologique soit plus riche et où les oiseaux soient, en aussi grand nombre parés de couleurs éclatantes !, Aujourd'hui, ce sont principalement les religieuses du couvent de la Soledade, près de Bahia ou San- Salvador, qui exercent l’industrie de la parure en plumes. Ces religieuses, de l’ordre des Ursulines, sont cloitrées. La matière première leur est fournie par des chasseurs qui, journellement, leur apportent les superbes dépouilles d'oiseaux splendides et même des oiseaux vivants. À l'exemple des souverains de Mexico et de Tezcuco qui possédaient de magnifiques volières, où l'élevage des oiseaux, dont le plumage était affecté à la parure, se faisait en grand,
1 Voy. Descourtilz, Ornithologie brésilienne, ou histoire naturelle des oiseaux du Brésil, remarquables par leur plumage, leur chant, et leurs habitudes, Rio de Janeiro, 1854-1856, in-fol, avec planches coloriées.
les religieuses dont nous venons de parler, élèvent ellesmêmes de brillants volatiles, dont les plumages variés sont soumis à une exploitation régulière et à des coupes réglées qui viennent grossir letrésor qu’on tient en réserve dans la maison. Ces oiseaux dépouillés momentanément de leur étincelante parure sont l'objet de mille soins délicats de la part des religieuses de la Soledade, qui les couvrent notamment de coquets caparacons d’étoffe pour les préserver des refroidissements.
Fleurs en plumes. — Bien que les religieuses de la Soledade aient, paraît-il, renoncé depuis quelque temps, à faire des élèves, leur art n'a pas laissé que dese propager. À Sainte-Catherine et à Rio-de-Janeiro, il est cultivé avec succès. En cette dernière ville, il existe des ateliers de fleurs faites en plumes, qui imitent exactement les fleurs naturelles. A côté de ces imitations de la nature, viennent se placer les mille fleurs bizarres inventées parle caprice et la fantaisie des fabricants. Celles de ces dernières qui semblent jeter des lueurs phosphorescentes sont faites des plumes changeantes des Colibris, auxquelles viennent parfois se mêler les ailes éclatantes de certains insectes.
La Guyane qui, en 1873, envoya beaucoup de plumes et de peaux d'oiseaux à l'Exposition de Vienne, exposa également des fleurs en plumes d’une remarquable beauté et d’un grand fini.
On rapporte que, dans les forêts du Brésil, le corps entier des Oiseaux-Mouches, desséché et revêtu de ses plumes servait de parure aux jeunes Machakerlis. Elles s’en formaient des bandeaux ou les suspéndaien à leurs oreilles, comme autant de saphirs, d’émeraudes et de topazes. Ces plumes aux nuances métalliques composées de petites facettes, sur lesquelles venaient scintiller les feux de la lumière, égalaient en éclat les pierres précieuses les mieux taillées. Dans le reste de leur costume figuraient
quelques grandes plumes d’aras rouges ou bleues, et souvent leurs cheveux étaient retenus par une guirlande de fleurs d’héliconia.
Aux iles Célèbes, le costume national des naturels consistait en un pagne élégant de soie chamarrée. Leur front
était ceint d’une sorte de turban que surmontait un oiseau
de paradis. En France, le Chapel de paon, sorte de chapeau ou de bonnet surmonté d’une plume de Paon était au moyen âge d’un usage trèscommun. Jadis, les plumes de ces oiseaux servaient aux arts ; on en faisait des espèces d’éventails et des couronnes. Celles-ci servaient à orner le front des poètes troubadours. Les anciens ducs d’Autriche portaient une queue de paon pour crinière. « Gesner, dit Guéneau de Montbéliard, a vu une étoffe dont la chaîne était de soie et de fil d’or, et la trame de plumes de Paon. Tel était, sans doute, ajouta-t-il, le manteau tissu de plumes de cet oiseau qu’envoya le pape Paul III au roi Pépin. »
Du x1° au xrne siècle, les femmes portèrent la ciné elle était tantôt de velours, tantôt de paille, doublée de satin et ornée de plumes, Au xvi° siècle ce fut le tour de la toque, sur laquelle flottait une plume et qu’ornaient des perles et des diamants.
Dans les mémoires de Montluc, qui datent de 1555, on trouve la phrase suivante : « J'avais un chapeau de soie grise fait à l’allemande avec un grand cordon d'argent et des plumes d’aigrette bien argentées. » Au xvr1° siècle, du temps de Louis XIII et de Louis XIV, les chapeaux étaient brodés
et surmontés d’une plume. Certains bouquets de plumes #
coûtaient jusqu’à 1200 francs et le Bourgeois Gentilhomme avait chez son plumassier une note de 1832 livres, On avait,
dit Voltaire, une espèce de rabat à dentelles et un chapeau
orné de deux rangs de plumes. Ces tours de plumes conti-. nuèrent jusqu’à 1700 à orner les chapeaux des hommes ; à dater de cette époque, on vit ces chapeaux se déplumer …
subitement et devenir aussi petits qu’ils avaient été grands. Ce qu’avaient abandonné les hommes, les femmes le reprirent, on peut dire, avec fureur. Les plumes firent rage ; on en mit partout, dans les cheveux, sur les bonnets. Il en figura trois dans la coiffure à la Qu’es aco; dix dans la coiffure à la Minerve; celles-ci étaient des plumes d’Autruche mouchetées d'yeux de Paon. En 1778, une comédie fut jouée sous le titre suivant : Les Panaches ou les Coiffures «à la mode ; M ae elle montre jusqu'où fut poussée, à | | NN je cette époque, la folie dans ce genre ll de luxe. Ne sait-on pas que Marie- Antoinette (fig. 84 ‘), pour se rendre à un bal donné par le duc d'Orléans, dut se faire ôter son panache, afin de pouvoir monter en carosse ; 1l fallut le lui remettre quand elle en descendit.
Aujourd’hui, les plumes ne res- |
s Fi. Si. — Marie Antoinette,
tent pas cantonnées dans la coiffure; par Vigée Lebrun. on les trouve dans les manchons et dans les boas ; dans les camails, les palatines, les colliers, les fourrures, garnitures et passementeries des robes et manteaux ; dans les costumes de ville, de bal et de théâtre.
Plumes de fantaisie. — Pourles plumes de fantaisie, on dépouille les oiseaux exotiques et les oiseaux indigènes ; on emploie leurs plumes au naturel ou après les avoir sophistiquées ; on utilise ces volatiles en entier ou l’on ne prend d'eux que les parties les plus remarquables par le coloris, la grâce et la bizarrerie. Les Paons, les Tétras, les Grébes, les Ibis, les Toucans, les Argus, les Pélicans, les Cigognes, les
È RS à Cr RSR
1 Figure empruntée à Charles Blanc, L'Art dans la parure et le vétement, Paris, Henri Laurens, éditeur.
LacRo:x-DANLIARD, La Plume, 1
AU un ne 1] 1 Si) 111)
paradis, les Hérons, les Aigrettes, les Martins-Pêcheurs, les Couroucous, les Faisans, les Colibris, les Canards sauvages, les Oies, les Pintades et bien d’autres, sont impitoyablement sacrifiés ou plumés, pour nous chauffer de leur duvet ou
nous décorer de leurs plumes les plus belles. Les figures ci-
jointes montrent les dispositions que la fantaisie donne aux plumes pour la parure (fig. 85 et 86).
C’est ainsi que l’on trouve dans nos grands magasins pour l’ornementation des chapeaux, des panaches de toutes nuances, en beau duvet (fig. 86, n° 1), des poufs composés d’une amazone, d’une demi-amazone et de trois têtes de plumes (fig. 86, n° 2), d’autres poufs en plume d’Autruche avec aigrette (fig. 86, n° 3); des crêtes de Gouras pour mélanger
dans les nœuds de ruban (fig. 86, n° 4); des objets de fan-
taisie pour parure composés d’une palmette de Grèbe, d'ailes
d’Alouettes et de Lophophore et d’une Aiïgrette (fig. 85, n° 4),
N’emploie-t-on pas pour la modele Sansonnet aux teintes mo-
destes ; on le trousse en entier, le pauvre oiseau (fig. 85,
n° 5), Ici on marie le Héron avec le Calfat (fig. 85, n° 3); là,
on associe le plumage de la Pie à celui du Lophophore et du |
Colibri (fig. 86 n° 5). Enfin, l’on dispose sur les chapeaux les plumes fourchues de la queue du Tétras (fig. 85, n°5 1 et 2). Il n’est pas jusqu'aux Coqs de nos basses-cours qui ne fournissent à la mode quelque partie de leur dépouille ; il n’est pas jusqu'aux Hirondelles, oiseaux jusqu'ici révérés, qui ne soient décimées par milliers pour satisfaire aux exigences de la parure. Ici ce sont des plumes que l’on teint, là des plumes que l’on frise; d’autres fois on les tisse pour en fabriquer un genre spécial d’étoffe. On les baptise de noms divers qui font perdre la trace de leur origine; on fait passer Les plumes
de l’Oie pour celles du Cygne; on désigne sous le nom de
plumes de Vautours le plumage de l’Autruche d'Amérique ; on appelle #arabout la plume de la Cigogne à sac et faux-
Eiders, les Lophophores, les Perroquets, les Oiseaux de : à
marabout celle du Dinde blanc. Malgré ces supercheries connues et ces désignations mensongères, de quelque nom qu'on les décore et de quelque pays qu’elles viennent, les plumes de parure trouvent preneurs. Vendeurs et acheteurs sont satisfaits ; et il n’est guère que les pauvres bêtes qui fournissent la matière première qui n’y trouvent pas leur compte ; ayant, au contraire, tout à y perdre.
HS" © D Le CR. ns di | IT Lis, Paie IPS EE 4 AA É du. AE à Le
USAGE DE LA PLUME DANS L'ORNEMENTATION DES OBJETS MOBILIERS, DES APPARTEMENTS ET DES ÉDIFICES. SON USAGE DANS LE MÉNAGE.