‹ La pluralité des existences de l'âme [microform], conforme à la doctrine de la pluralité des mondes;Chapitre 34 sur 181 · Charlon, Voyageurs anciens et modernes p · texte numérisé non relu

Charlon, Voyageurs anciens et modernes p

2. S. Clém.. Strom., liv. V. - 3. Plut, De jae'ie lun:e 4. K.rcher, OEdipus AUjffpt., i. HJ, p. 57C, (. Il, p. 408. ô. Uiogtnc Laërcf, l. VIU, § 2.

UNITÉ DE DIEU. oï

le roi Cl.osroès, pour représenter le ciel et toutes les conversions des astres, avec les anges qui y présidente

Pour tous ces peuples, les sept dieux, 6eoè pov).«toé,' étaient les sept dieux conseillers et ambulants, car il ne faut pas oublier ce que nous dit Platon : « Qeôç vient de 0.?v, courir, et l'on ne donnait ce nom qu'aux planètes^ »

Ce point vidé, examinons la doctrine des Mystères sur l'unité de Dieu.

Quand les ténèbres de la superstition et de l'idolâliie se furent répandues sur la terre; quand on vit les peuples prostituer leur encens devant d'impures idoles, et que la béle elle-même eut ses autels, il devint dangereux de s'attaquer à la crédulité publique. Socrate fut puni de mort pour n'avoirpas ccu aux dieux du paganisme I

L'unité de Dieu, qui découlait des traditions primitives et générales, de l'humanité, méconnue par le vulgaire, se réfugia dans le sanctuaire des temples, et ne fut enseignée qu'aux initiés sous le sceau d'un inviolable secret. Dieu fut désigné sous divers noms.

Kneph était le dieu non engendré, éternel.^ Memphis l'honorait sous le nom de Phtas, qui signifie l'ordonnateur, l'architecte du monde. Les Égyptiens l'appelaient aussi Amon^ (( Au dire des Égyptiens, dit Jamblique dans sou « savant ouvrage sur les Mystères, Dieu a existé seul avant ce tous les êtres. Il est la source du monde intelligible et « de toute inrtelligence créée. Il est le premier principe se « suiTisant à lui-même, perceptible seulement aux yeux de « l'esprit et père de toutes les essences. » ,

1. Cédrénus, p. 338. - 2. In Cralylo. (M. de Mirville, Manifcslouons fnsioriques des esprits, !. IV, p. 119.) - 3. Plu!., De Iside et Osmde, - 4. Jamblique, Uyst., secf. VllI, ch. 3. Édil. de Thomas Gale.

UNITÉ DE DIEU

Le temple de Sais portait cette inscription : « Je suis

« '0. ce qu, a été, tout ce qui est. tout ce qui sera, itll

^0 e ,e cache, nul mortel „e le soulèvera'. .T De

i Mpte, la croyance en un Dieu unique passa en Grèce •

Py hagore, Platon, Thaïes. Selon, Hermïtime de C a o'

d„ iin T't ^"^^°P''''°'« «'<5<=riait : « Contemple le Roi

e r :; :; "• ; " "' '^ '"•-^- = «'^ ^"' -«' tous

es êtres sont nés; il est en eux et au-dessus d'eux • il ,

Ar. . . "^fe^^s . lo Je dualisme ou le ( o<^nip ân^

LllTe^T/ ^'^^••'-"^-«. espèce de pi sm natural. le, 3° le lohah.sme ou le culte d'un Dieu uninue .ndépondant du monde moténel. Ce dernier degré ,' plus haut époplisme». ^ ' '°

Nous retrouvons dans cette division les trois hypothèses du dualisme, de l'émanation, de la création.

Deux opinions différentes peuvent se former à cet é-arrt ' sur la constitution des Mystères ^

la liltH/î"""" "^"^ ^'' '"'"'"'^•"•^ ''^i^^^i'^nt à l'adepte la 1 bcrlé de penser et de choisir entre les systèmes t

J-ls protégeaient toutes les opinions par unfSL; 0" bien il faut croire que le iohahisme. qui était a un '

Page 1