‹ La pluralité des existences de l'âme [microform], conforme à la doctrine de la pluralité des mondes;Chapitre 36 sur 181 · Scnancûur, Trmliiiom morales cl reli,jie,,se, p i <g · texte numérisé non relu

Scnancûur, Trmliiiom morales cl reli,jie,,se, p i <g

UNITÉ DE DIEU

degré supérieur, expliquait et conciliait les objections comprises dans les deux premiers enseignements.

J'inclinerais volontiers pour ce parti. Voici pourquoi : D'après tous les auteurs qui ont écrit sur les Mystères, Te dualisme, le zébaothisrae, le iohahisme, ne formaient pas des doctrines opposées et hostiles, mais seulement des grades divers d'initiation^ Ainsi, le dualisme commençait par révéler à Tépopte la distribution du bien et du mal et leur lutte perpétuelle dans le monde de la terre. Le zébaothisme corrigeait déjà le dualisme par le principe de l'unité de substance. Enfin, le iohahisme faisait connaître comment l'unité de substance avait engendré la multiplicité des essences, et, d'un autre côté, l'imperfection et la liberté des intelligences expliquaient l'introduction du mal dans la création. ^

Il est donc permis de penser que la vérité ne pouvant Olrc aperçue que successivement, à raison de notre nature bornée, les adeptes étaient conduits progressivement jusqu'à l'idée traditionnelle et antique d'un Dieu un, éternel, sublime architecte du monde.

J'ai dit pourquoi, en de certains temps, le dogme d'un Dieu unique avait dû se cacher dans les sanctuaires. Cette croyance, en présence d'esprits égarés dans toutes les superstitions de ridolàtrie, n'aurait pas été sans périls*;

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