CHAPITRE H, VERSET 7 de la Genèse
Et celui qui Est, a été et sera
les Dieux,
conçut en la pensée et parGt et modela comme un potier le corps
terrestre, le corps grossier (le vase et la prison de l'âme)
qui est la poussière (la terre, le limon)
tirée de l'humus (terre cultivable)
et inspira dans les organes matériels
l'âme intelligente et libre (le Je ou Moi), l'être personnel
le centre du microcosme (Nicbema) à laquelle s'adjoignait
le (Rouah) le souffle divin, Tesprit céleste, des vies, des existences, de tous les modes successifs de l'âme
{spiritus vitarum) en hébreu : D^rinr^lT et fut (fut lié, adjoint à l'âme, au moi humain) le corps terrestre, par le souffle animal (principe de la vie terrestre, l'esprit astral,
Nephesch) indispensable à la vie (d'ici-bas, à la station terrestre).
Voilà le mot à mot. Voyons le français un peu moins littéral :
Et Jchovah flt pour Thomme un corps grossier tiré des éléments de la terre. Et il unit à ces organes matériels l'âme intelligente et libre portant déjà avec elle le souffle divin, l'esprit qui la suit dans toutes ses vies (spiritus^ vitarum] et le moyen de cette union de l'âme avec le corps grossier fut un souffle vital (esprit astral de ce globe).
Il résulte donc de l'hébreu étudié dans toutes ses racines, sans qu'aucune d'elles soit négligée, que Moïse distinguait, outre le corps matériel, instrument de la vie d*ici-bas :
1® L'âme qui est le moi (Nichema);
2" L'esprit des vies, des existences, des tiansmigrations de cette âme, la force plastique et virtuelle, le souffle céleste (Roualj);